7èmes Rencontres avec le cinéma d’Amérique Latine et de la Caraïbe 15 au 29 MARS 2008


SAMEDI 15 MARS 2008 AU LUXY (94 – IVRY SUR SEINE)

Cinéma Le Luxy
77 avenue Georges Gosnat 94200 Ivry-sur-Seine
01 46 71 02 54
Accès : M Ligne 7, arrêt Mairie d’Ivry

Tarif unique pour chaque séance de 3,20 euros.

Affiche_CINEMA-2-742ee16h30 : Mon ami Machuca de Andrés Wood, 2004, Chili, 2h.

Chili 1973. Deux enfants âgés de 11 ans, l’un Gonzalo Infante, timide, issu d’une famille aisée, réside dans les beaux quartiers, l’autre Pedro Machuca, fils de paysans survit dans un bidonville.
Ces deux garçons que tout oppose vont se rencontrer sur les bancs de l’école.

18h30 : Buffet avec empanadas et boissons


19h30 : L’île aux Fleurs (Ilha das Flores) de Jorge Furtado, 1989, Brésil, 12’.

Douze minutes : c’est le temps durant lequel nous suivons le parcours d’une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu’à son point d’arrivée, décharge publique de l’île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu’entraîne l’économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

19h45 : Rue Santa Fé de Carmen Castillo, 2007, Chili, 2h43.

C’est un film sur l’engagement politique, au plus près de la vérité d’une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de la Résistance contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974.
Un récit tendu par une interrogation : tous ces actes de résistance valaient-ils la peine ? Miguel et les autres sont-ils morts pour rien ?

22h30 : Débat, avec la réalisatrice Carmen Castillo.

MARDI 18 MARS 2008 – SALLE MANDELA (91 – MORSANG SUR ORGE)

Salle municipale MANDELA
Place des Trois Martyrs 91390 Morsang sur Orge

Tarif unique de 3 euros.

20h : Hartos Evos aquí hay (De nombreux Evo, il y a ici), Les cocaleros du Chapare de Hector Ulloque Franco et Manuel Ruiz Montealegre, doc, 51’, 2006 Bolivie, vostf.

Décembre 2005. Pour la première fois dans l’histoire de la Bolivie, un Indien a été élu Président de la République. Evo Morales Ayma a été soutenu par les 36 communautés indigènes, les mouvements sociaux et les secteurs universitaires et intellectuels. Les cocaleros du Tropique de Cochabamba, plus connu sous le nom de Chapare, ont joué un rôle fondamental dans ce processus. À partir de la défense de la feuille de coca, plante sacrée aux plans culturel et économique, les cocaleros du Chapare ont mis en place une solide organisation syndicale, de laquelle Evo Morales a pu surgir comme dirigeant politique.

Débat avec la salle, avec la participation du réalisateur Hector Ulloque.

MERCREDI 19 AU MARDI 25 MARS 2008 AU CINEMA LES LUMIERES (92 – NANTERRE)

Cinéma Les Lumières
49, rue Maurice Thorez 92000 Nanterre
01 47 29 17 71
Accès : RER A, arrêt Nanterre-Ville

En partenariat avec le Comité d’Information sur l’Amérique Latine de Nanterre (CIALN).

Plein tarif 6.10 € et tarif réduit 4 €.

Une semaine de projection avec la sélection de films suivants :


L’année où mes parents sont partis en vacances de Cao Hamburger, Brésil, 2007, 1h45.

Brésil 1970. Deux événements bouleversent le pays : la coupe du monde en préparation et la dictature politique qui oppresse les Brésiliens. Les parents de Mauro, militants de gauche, se voient, pour leur propre sécurité, contraints de quitter le pays. Alors qu’ils laissent le jeune garçon de douze ans en bas de chez son grand-père paternel, ils ne se doutent pas que celui-ci vient de mourir d’une crise cardiaque. Mauro est recueilli par le voisin de palier et va devoir s’adapter à cette nouvelle vie.

L’île aux Fleurs (Ilha das Flores) de Jorge Furtado, 1989, Brésil, 12’.

Douze minutes : c’est le temps durant lequel nous suivons le parcours d’une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu’à son point d’arrivée, décharge publique de l’île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu’entraîne l’économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

El Camino de San Diego de Carlos Sorin, Argentine, 2006, 1h38.

Tati Benitez, fan inconditionnel du footballeur Diego Maradona, vit avec sa famille au coeur de la forêt de Misiones, dans le nord-est de l’Argentine. Malgré sa situation très précaire et ses quatre enfants à nourrir, sa bonne humeur est inaltérable. Cet optimisme, Tati le doit en partie à la racine d’arbre, qu’il a trouvée dans la forêt et qui ressemble à la silhouette de son idole. Un jour, il apprend que Maradona est en soins intensifs à Buenos Aires suite à un incident cardiaque. Tandis que la nation toute entière prie pour Diego, Tati décide d’aller lui remettre la racine à son effigie en mains propres. Sur la route, il fait la connaissance de Warguinho, un transporteur de volailles brésilien. Commence alors un périple riche en surprises et en rencontres…

PROGRAMMATION DE QUATRE SOIREES DEBATS :

20h45 : MERCREDI 19 MARS 2008 – Rencontre Débat autour de la Colombie

Hasta La Ultima Piedra (Jusqu’à la dernière pierre) , Juan José Lozano. Suisse/Colombie, 2006,58’.

Dans la région d’Uraba, en Colombie, l’armée nationale, des groupes paramilitaires et des guérillas de l’organisation FARC combattent depuis le milieu des années 90.
Comme la population civile est la première à souffrir de ce conflit, des paysans se sont regroupés en une communauté neutre pour la paix. Les partis en guerre n’ont toutefois pas toléré ce procédé : des familles ont été déplacées de force, des récoltes incendiées et des citoyens innocents cruellement assassinés. La seule réaction du chef du gouvernement a été d’envoyer dans la région cent cinquante policiers, dont la présence n’a toutefois fait qu’accentuer l’agressivité des guérillas. La communauté pour la paix n’a pas voulu vivre plus longtemps dans ces circonstances et a décidé de créer une zone neutre, à laquelle les personnes armées n’auraient pas accès.

Débat sur la Colombie et présentation du livre « Derrière le rideau de fumée. Colombie, histoire du terrorisme d’Etat » de Hernando Calvo Ospina avec la participation de l’auteur, ainsi que de Maurice Lemoine, rédacteur en chef du Monde Diplomatique et de Henry Ramirez Soler, Défenseur des Droits de l’Homme, représentant en France du Mouvement national des victimes de crimes d’État de Colombie.


20h45 : JEUDI 20 MARS 2008 – Rencontre Débat autour de Cuba :

¡Viva Cuba ! par Juan Carlos Cremata, Cuba France, 2005, 1h20, fiction, couleur.

Deux enfants, un garçon et une fille, issus de milieux sociaux différents de la Havane, sont amoureux. Malgré les réactions hostiles de leurs mères, ils sont inséparables jusqu’au jour où, à cause d’un déménagement, ils doivent renoncer à leur amitié. Les deux enfants décident de s’enfuir : commence alors un périple à travers Cuba…

Débat avec la participation de Tancredo Ramonet, réalisateur cubain.

19h30 : SAMEDI 22 MARS 2008 – Rencontre Débat autour du Chili

Rue Santa Fé de Carmen Castillo, 2007, Chili, 2h43.

C’est un film sur l’engagement politique, au plus près de la vérité d’une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de la Résistance contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974.
Un récit tendu par une interrogation : tous ces actes de résistance valaient-ils la peine ? Miguel et les autres sont-ils morts pour rien ?

Débat avec la réalisatrice Carmen Castillo.


20h45 : MARDI 25 MARS 2008 – Rencontre Débat autour de la Bolivie

Abya Yala es nuestra (Abya Yala nous appartient) , de Patrick Vanier, France, 2007, doc, 80 min

Abya Yala est le nom donné au continent américain par les ethnies Kuna de Panama et Colombie avant l’arrivée de Christophe Colomb. Ce nom signifie « terre dans sa pleine maturité ».
Abya Yala est le nom choisi en 1992 par les nations indigènes d’Amérique pour désigner l’Amérique au lieu de le nommer d’après Amerigo Vespucci.
L’élection d’Evo Morales est un événement historique majeur pour la Bolivie et pour la population indigène du continent américain. Ce documentaire nous fait vivre une campagne électorale pas comme les autres et nous fait partager les réactions à chaud des différentes ethnies après cette élection. La rencontre avec de nombreuses personnalités indigènes mais aussi des universitaires, des analystes de la situation bolivienne et des simples citoyens permettent de comprendre quels sont les principaux enjeux qui entourent l’arrivée au pouvoir du premier président indigène dans ce pays depuis la conquête espagnole.

Débat avec Sergio Caceres.

JEUDI 20 MARS 2008 AU CAFE LITERRAIRE L’OGRE A PLUMES (75 – PARIS)

L’Ogre à Plûmes
49 rue Jean Pierre Timbaud 54011 Paris
01 48 06 64 39
Accès : M ligne 3, arrêt Parmentier

Tarif unique de 3 euros.

20h00 : Km. 207, a la orilla de la carretera (Km. 207, au bord de la route) de Grégory Lassalle, France – Guatemala, 2007, 44’.

En septembre 2003, le paysan Hector Reyes est enlevé par son patron. Son cas vient s’ajouter à la longue liste de disparus au Guatemala. Sa disparition intervient alors que le gouvernement s’est engagé au respect des droits de l’homme.
KM. 207 retrace une partie de l’histoire du groupe Nueva Linda dans sa quête de justice sur la disparition de leur camarade. Le film fait la lumière sur la gestion du cas par le gouvernement du Président Berger, plus préoccupé, paraît-il, par la défense de la propriété privée. L’accent est mis sur la solidarité de Nueva Linda et sur la précarité de sa situation. Par ce documentaire, ce groupe veut faire pression et lance un appel à la solidarité internationale.

20h45 : Débat avec la participation du Collectif Guatemala.

MARDI 18 MARS 2008 MAGIC CINEMA (93 – BOBIGNY)

Magic Cinéma
Rue du Chemin Vert 93000 Bobigny
01 41 60 12 33
Accès : M Ligne 5, arrêt Bobigny Pablo Picasso

En partenariat avec la Commission Solidarités Femmes de FAL.
Cette soirée est sous le parrainage de Madame Catherine Peyge, Maire de Bobigny et Présidente d’honneur du Comité local.

Tarif unique de 3 euros

18h00 : Hartos Evos aquí hay (De nombreux Evo, il y a ici), Les cocaleros du Chapare de Hector Ulloque Franco et Manuel Ruiz Montealegre, doc, 51’, 2006 Bolivie, vostf.

Décembre 2005. Pour la première fois dans l’histoire de la Bolivie, un Indien a été élu Président de la République. Evo Morales Ayma a été soutenu par les 36 communautés indigènes, les mouvements sociaux et les secteurs universitaires et intellectuels. Les cocaleros du Tropique de Cochabamba, plus connu sous le nom de Chapare, ont joué un rôle fondamental dans ce processus. À partir de la défense de la feuille de coca, plante sacrée aux plans culturel et économique, les cocaleros du Chapare ont mis en place une solide organisation syndicale, de laquelle Evo Morales a pu surgir comme dirigeant politique. Tourné pendant les élections présidentielles, Hartos Evos aqui hay explore la signification de la feuille de coca en termes symboliques et culturels, la lutte pour sa défense et la participation politique indienne en Bolivie. Récit à hauteur d’homme d’une aventure politique unique.

Débat avec la participation du réalisateur Hector Ulloque.

19h30 : Buffet

20h00 : The Take, de Naomi Klein, 2004, Canada, 1h27.

A la suite de la crise économique argentine de 2001, trente ouvriers au chômage dans la banlieue de Buenos Aires occupent leur usine abandonnée par les patrons et refusent de la quitter. Ils demandent le droit de faire repartir les machines, de reprendre le travail. Freddy Espinosa, président de la nouvelle coopérative des ouvriers de La Forja, et Lalo Paret, activiste du Mouvement National des Entreprises Récupérées, vont faire face, avec leurs camarades, à leurs anciens patrons, aux banquiers et au système tout entier…

Débat avec la participation de Jean Marie Héricher, président de FAL.

VENDREDI 21 MARS 2008 AU CINEMA JEAN VIGO (92- GENNEVILLIERS)

Cinéma Jean Vigo
1, rue Pierre et Marie Curie 92230 Gennevilliers
08 92 68 27 43
Accès : M Ligne 13, arrêt Asnière-Gennevilliers puis Bus 304, arrêt Cité Jardins

En partenariat avec l’Association d’Ex Prisonniers Politiques Chiliens en France (AEXPPCH)

Tarif unique de 4 euros.

19 h : Accueil et Buffet (empanadas et boissons)


20h00 : Rue Santa Fé de Carmen Castillo, 2007, Chili, 2h43.

C’est un film sur l’engagement politique, au plus près de la vérité d’une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de la Résistance contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974.
Un récit tendu par une interrogation : tous ces actes de résistance valaient-ils la peine ? Miguel et les autres sont-ils morts pour rien ?

22h45 : Débat avec la réalisatrice Carmen Castillo.

MERCREDI 26 MARS A 20H AU CINEMA L’ENTREPOT (75- PARIS)

Cinéma L’Entrepôt
7/9, rue Francis de Pressensé 75014 Paris
01 45 40 07 50
Accès : M ligne 13, arrêt Pernety

Tarif unique de 5 euros.

20h00 : Hartos Evos aquí hay (De nombreux Evo, il y a ici), Les cocaleros du Chapare de Hector Ulloque Franco et Manuel Ruiz Montealegre, doc, 51’, 2006 Bolivie, vostf.

Décembre 2005. Pour la première fois dans l’histoire de la Bolivie, un Indien a été élu Président de la République. Evo Morales Ayma a été soutenu par les 36 communautés indigènes, les mouvements sociaux et les secteurs universitaires et intellectuels. Les cocaleros du Tropique de Cochabamba, plus connu sous le nom de Chapare, ont joué un rôle fondamental dans ce processus. À partir de la défense de la feuille de coca, plante sacrée aux plans culturel et économique, les cocaleros du Chapare ont mis en place une solide organisation syndicale, de laquelle Evo Morales a pu surgir comme dirigeant politique. Tourné pendant les élections présidentielles, Hartos Evos aqui hay explore la signification de la feuille de coca en termes symboliques et culturels, la lutte pour sa défense et la participation politique indienne en Bolivie. Récit à hauteur d’homme d’une aventure politique unique.

20h45 : Débat autour de la Bolivie.

MERCREDI 26 ET JEUDI 27 MARS 2008 AU STUDIO 66 (94 – CHAMPIGNY SUR MARNE)

Studio 66
66, rue Jean Jaurès 94500 Champigny sur Marne
01 48 80 96 28
Accès : RER A2, direction Soissy Saint-Léger, arrêt Champigny

Toutes les séances sont à un tarif unique de 4 euros.

MERCREDI 26 MARS 2008 :

19h00 : Accueil, avec Buffet (empanadas et boissons) et table littéraire.

19h45 : L’île aux Fleurs (Ilha das Flores) de Jorge Furtado, 1989, Brésil, 12
’.

Douze minutes : c’est le temps durant lequel nous suivons le parcours d’une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu’à son point d’arrivée, décharge publique de l’île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu’entraîne l’économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

20h00 : L’année où mes parents sont partis en vacances de Cao Hamburger, Brésil, 2007, 1h45.

Brésil 1970. Deux événements bouleversent le pays : la coupe du monde en préparation et la dictature politique qui oppresse les Brésiliens. Les parents de Mauro, militants de gauche, se voient, pour leur propre sécurité, contraints de quitter le pays. Alors qu’ils laissent le jeune garçon de douze ans en bas de chez son grand-père paternel, ils ne se doutent pas que celui-ci vient de mourir d’une crise cardiaque. Mauro est recueilli par le voisin de palier et va devoir s’adapter à cette nouvelle vie.

21h45 : Rencontre avec Béatrice Whitaker, militante politique forcée à l’exil pendant la dictature brésilienne, autour du thème « Regards sur le Brésil, hier, aujourd’hui ».

JEUDI 27 MARS 2008 :

19h00 : Accueil, avec Buffet (empanadas et boissons) et table littéraire.

19h45 : L’île aux Fleurs (Ilha das Flores) de Jorge Furtado, 1989, Brésil, 12’.

Douze minutes : c’est le temps durant lequel nous suivons le parcours d’une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu’à son point d’arrivée, décharge publique de l’île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu’entraîne l’économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

20h00 : Ils ont fait taire un homme (Callaron a un hombre) , réalisé par Nicolas Joxe et Yves Junqua, France, 2004, 58’.

Le terme « paramilitaires » désigne dans le langage courant les hommes appartenant aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC). Le réalisateur lève le voile sur leurs agissements au service d’intérêts économiques et politiques. Une enquête rigoureuse permet de dénoncer les acteurs de la société qui financent ces « escadrons de la mort ».

21h00 : Débat autour du thème « La situation en Colombie aujourd’hui ».
Participation de Nicolas Joxe, réalisateur du documentaire, Valérie Techer (membre du Bureau national de FAL), Henry Ramirez Soler, Défenseur des Droits de l’Homme, représentant en France du Mouvement national des victimes de crimes d’État de Colombie.

VENDREDI 28 MARS AU CINEMA L’ENTREPOT (75- PARIS)

Cinéma L’Entrepôt
7/9, rue Francis de Pressensé 75014 Paris
01 45 40 07 50
Accès : M ligne 13, arrêt Pernety

Tarif unique de 5 euros.

20h00 : L’île aux Fleurs (Ilha das Flores) de Jorge Furtado, 1989, Brésil, 12’.

Douze minutes : c’est le temps durant lequel nous suivons le parcours d’une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu’à son point d’arrivée, décharge publique de l’île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu’entraîne l’économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim.

20h15 : L’année où mes parents sont partis en vacances de Cao Hamburger, Brésil, 2007, 1h45.

Brésil 1970. Deux événements bouleversent le pays : la coupe du monde en préparation et la dictature politique qui oppresse les Brésiliens. Les parents de Mauro, militants de gauche, se voient, pour leur propre sécurité, contraints de quitter le pays. Alors qu’ils laissent le jeune garçon de douze ans en bas de chez son grand-père paternel, ils ne se doutent pas que celui-ci vient de mourir d’une crise cardiaque. Mauro est recueilli par le voisin de palier et va devoir s’adapter à cette nouvelle vie.

22h00 : Débat autour du Brésil.

SAMEDI 29 MARS 2008 A SALLE JEAN VILAR (94 – ARCUEIL)

Espace Jean Vilar
1 rue Paul Signac 94110 Arcueil
01 49 69 94 06
Accès : RER B arrêt Arcueil-Cachan, ou Bus 184 arrêt Cité Jardins ou Bus 187, arrêt Arcueil Cachan

En partenariat avec l’Association Son et Image.

Plein tarif 5.20 euros et tarif réduit 4.75 euros.

19h00 : Ningun lugar en ninguna parte (Nulle part en aucun lieu) de José Luis Torres Leiva, Chili, 2004, 1h10.

Une journée personnelle à travers l’image et le temps. Le portrait d’un quartier marginal. Une rencontre entre la réalité et la fiction.

20h15 : Pot de clôture de la 7ème édition des Rencontres.

21h00 : El baño del Papa (Les toilettes du Pape) de Enrique Fernandez et César Charlone, Uruguay/Brésil/France, 2007, 1h35.

Nous sommes en 1988, et Melo, petite ville uruguayenne à la frontière brésilienne, attend fébrilement la visite du pape Jean-Paul II. On commence à annoncer des centaines de visiteurs, des milliers, disent les médias. Les habitants savent ce que signifient 50.000 pèlerins en quête de nourriture, boissons, drapeaux, souvenirs, médailles commémoratives … Remplis d’espoir, les villageois espèrent partager la bénédiction divine et recueillir le fruit de leurs ventes. Beto, notre héros, pense avoir trouvé la meilleure source de revenus : “Les Toilettes du Pape”, où les milliers de pèlerins pourront venir se soulager.

POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
01 45 88 27 04
projet@franceameriquelatine