Honduras: non au viol de la démocratie (communiqué du collectif Alerte Honduras-France/ 3 décembre 2017)


Une semaine après les élections générales au Honduras, le mutisme des magistrats du Tribunal Suprême électoral et l’inversion de la tendance qui donnait l’avantage au candidat de l’opposition Salvador Nasralla, ont créé une tension qui, depuis le 30 novembre, a dégénéré en situation quasi-insurrectionnelle. Samedi 2 décembre, le gouvernent a décréta la suspension des droits constitutionnels et un couvre feu, donnant tout pouvoir aux militaires et à la police. On annonce déjà plusieurs morts et blessés qui s’ajoutent à la longue liste de ceux qui ont perdu la vie depuis le coup d’État de 2009. Ci-dessous: communiqué du  collectif Alerte Honduras-France.