Les pays d’Amérique latine et de l’Afrique se rencontrent à Bogotá pour « reconnecter » leurs relations (Médias Colombie / Espaces Latinos)


Les pays de la Communauté des États latino-américains et caribéens (Celac) et dix-neuf représentants africains se sont réunis ce samedi 21 mars à Bogotá pour renforcer leur capacité de coopération sur-sur-sur, dans une journée marquée par l’appel à la « reconnaissance » entre les deux régions et la recherche d’un agenda commun pour le bon développement.


La rencontre, dirigée par le président de la République, Gustavo Petro Urrego, a marqué un succès dans le projet international du pays et dans le renforcement du dialogue Sud-Sud, pour réunir les mandataires, les exécutants et les hauts représentants de l’Amérique latine, des Caraïbes et de l’Afrique dans un agenda commun de coopération, d’intégration et de développement. La plénière du Forum a été présidée par le chef de l’État colombien, accompagné de la vice-présidente Francia Márquez Mina et de la ministre des Relations extérieures, Rosa Yolanda Villavicencio Mapy, qui ont encadrées les discussions stratégiques de cet espace d’articulation politique.

Entre les chefs de l’État et du gouvernement invités, ils rencontrent le président du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, le premier ministre de San Vicente et las Granadinas, Godwin Friday, le président de l’Uruguay, Yamandú Orsi Martínez, le premier ministre de Guyane, Mark A. Phillips et le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, entre autres dirigeants de haut niveau. Le segment de haut niveau comprend également la participation de vingt-cinq candidats et ministres, dix vice-présidents, dix ambassadeurs et représentants permanents, ainsi que vingt-quatre invités spéciaux d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique, qui reflètent la pertinence géopolitique de la rencontre.

La Colombie a vécu le travail de la présidence pro tempore de la CELAC en Uruguay, pendant une année où le pays a impulsé le renforcement de l’intégration régionale, de la coopération bi régionale et d’un agenda centré sur la paix, la justice sociale et le multilatéralisme. Il est important que les États membres reconnaissent les avancées réalisées au cours de la présidence colombienne et définissent les priorités stratégiques du mécanisme pour la prochaine période.

Lors de cette rencontre, le président Gustavo Petro a confirmé sa capacité à positionner la Colombie comme un acteur clé dans la construction de consensus régionaux et dans la promotion d’une voix la plus articulée de Sur Global dans le scénario international. (…)

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