🇨🇱 Faut-il craindre un tournant autoritaire au Chili ? (Débat du jour/ RFI)


Ce mardi (10 mars 2026), José Antonio Kast sera investi à la tête du Chili, près de trois mois après son élection. Il deviendra le premier président d’extrême-droite depuis la fin du régime d’Augusto Pinochet en 1990. Le futur chef de l’État ne se cache pas d’être un soutien du dictateur tenu pour responsable de plus de 3 000 morts ou disparus. Au cours de son mandat, il promet de grandes mesures sur l’immigration et la sécurité.

Le président élu du Chili, José Antonio Kast (à droite), salue Fernando Barros, son nouveau ministre de la Défense, lors de la présentation de son gouvernement au bureau de la présidence, Santiago, le 20 janvier 2026. © AFP – Álvaro Naranjo

À quoi faut-il s’attendre lors des prochains mois ? Que signifie son élection aujourd’hui au Chili, dans le contexte d’une Amérique Latine considérée par Donald Trump comme son arrière-cour ?

Pour en débattre :

  • Paola Martínez Infante, journaliste indépendante chilienne 
  • Mathilde Allain, enseignante chercheuse à l’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine et au Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (IHEAL-CREDA)  
  • Franck Gaudichaud, professeur des Universités en Histoire et Études des Amériques latines contemporaines à l’Université Toulouse Jean Jaurès. 

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Voir aussi notre revue de presse : Chili: investiture et premières mesures du nouveau président d’extrême droite, José Antonio Kast