🇺🇸 🇻🇪 Frappes étasuniennes en mer des Caraïbes (Huffington Post / Libération / Le Monde / AFP)


Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a ciblé de nombreux pays dont le Canada ou le Danemark pour viser le Groenland. Mais l’escalade des tensions avec le Venezuela est telle qu’elle fait craindre la perspective d’une guerre ouverte entre les deux États. Actuellement, une douzaine de navires militaires et 15 000 soldats américains se tiennent prêts au large des côtes du pays d’Amérique du Sud.

Huffington Post : La vidéo qui résume quatre mois d’une crise qui menace de se terminer en guerre Trump-Maduro

Les relations se sont drastiquement tendues il y a quatre mois, comme le relate la vidéo en tête d’article. Donald Trump mène une croisade contre le narcotrafic vénézuélien qui selon lui inonderait le marché des États-Unis et serait directement soutenu et organisé par son homologue Nicolás Maduro.

De son côté, Caracas dénonce une « menace colonialiste » et reproche à son voisin du nord de vouloir provoquer un changement de régime, notamment en raison de son alignement avec la Chine. Le Venezuela voit également dans l’attitude belliqueuse des États-Unis la volonté de s’approprier ses réserves pétrolières. (…)

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Narcotrafic en mer des Caraïbes : Washington reconnaît avoir frappé des naufragés (Libération / AFP)

La Maison Blanche a reconnu lundi 1er décembre avoir bombardé une deuxième fois un navire qui transportait supposément de la drogue, afin de tuer les survivants d’un premier tir. Une opération illégale et «profondément immorale» selon les démocrates.

Les forces militaires américaines mènent une attaque contre un navire exploité dans la mer des Caraïbes, le 23 octobre. (Compte X du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth/AFP)

Deux frappes sur un même navire, déjà naufragé. La Maison Blanche a confirmé lundi 1er décembre qu’un amiral américain avait ordonné début septembre de bombarder une deuxième fois un bateau supposément chargé de drogue dans les Caraïbes pour tuer les survivants d’un premier tir. La légalité de ces opérations militaires est mise en doute à Washington.

Depuis août, les Etats-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire en mer des Caraïbes, au nom de la lutte contre le narcotrafic, selon l’administration du président Donald Trump, qui accuse son homologue vénézuélien, Nicolás Maduro, de diriger un cartel de la drogue. Caracas dément, qualifie ces frappes d’exécutions extrajudiciaires et rétorque que l’objectif de Donald Trump est de renverser Maduro et de mettre la main sur le pétrole du pays.

 Début septembre, onze personnes avaient péri dans une double frappe dans les eaux internationales contre un bateau soupçonné de transporter des stupéfiants, première d’une vingtaine d’attaques par les forces armées américaines qui ont fait 83 morts au total.

Les médias américains avaient rapporté la semaine dernière que deux survivants de la première frappe, qui s’accrochaient à leur bateau en flammes, avaient été tués dans une deuxième attaque, autorisée par le ministre de la Défense, Pete Hegseth. Le Pentagone avait initialement démenti. Finalement, la Maison Blanche a confirmé lundi que Hegseth avait autorisé l’amiral Frank Bradley, le commandant des opérations spéciales de l’armée américaine, «à mener ces frappes cinétiques». (…)

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Frappes américaines contre des navires de narcotrafiquants supposés : le chef du Pentagone affirme qu’elles « ne font que commencer » (Le Monde / AFP)

Qu’importent les interrogations sur la légalité des frappes américaines contre des navires dans les Caraïbes et le Pacifique. Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, a affirmé, mardi 2 décembre, que ces attaques de Washington contre des embarcations de narcotrafiquants supposés ne faisaient que commencer.

Donald Trump considère l’espace aérien vénézuélien comme fermé / Reportage du Monde

Les États-Unis « ne font que commencer à frapper des bateaux de narcos et à envoyer des narcoterroristes au fond de l’océan », a déclaré Pete Hegseth à la Maison Blanche, lors d’un conseil des ministres ouvert à la presse. « Nous avons connu une petite pause parce qu’il est compliqué de trouver des bateaux à frapper en ce moment », a-t-il ironisé.

La Maison Blanche et Pete Hegseth ont cherché à prendre de la distance par rapport à cette seconde frappe, qualifiée par des élus de crime de guerre, en rejetant la responsabilité sur l’amiral qui supervisait directement l’opération. (…)

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Pour rappel, voir également :
Venezuela : pourquoi Trump veut la peau de Maduro (entretien avec Thomas Posado / Le Média TV)
Donald Trump dit « ne pas exclure » l’envoi de troupes au Venezuela (Luis Reygada / L’Humanité)
Tensions entre le Venezuela et les États-Unis (Ava Luquet – France 24 / Christophe Ventura – IRIS)
Les États-Unis portent à soixante-et-un le nombre de morts dans les Caraïbes et le Pacifique (Isabel Cortes / Le Journal des Alternatives)
États-Unis : menaces et actions militaires contre la Colombie et le Venezuela (revue de presse)