Dossier: G7 et contre-G7 à Biarritz.
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Le sommet du G7 – qui réunit États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada – se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août 2019. Pour dénoncer le capitalisme sauvage qu’incarne cette réunion des puissances mondiales, un contre-sommet est prévu à partir du 19 août à Hendaye et Irún. 

Manifeste : l’Appel du contre-G7 (lundi 26 août 2019)

Retrouvez le manifeste rédigé par les organisations des plateformes Alternatives G7 et G7 EZ ! à l’occasion de la clôture du contre-sommet à Hendaye et Irún.

Face au G7 : « Nous voulons éteindre l’incendie de la planète perpétré par ces politiques » (Collectif/ Bastamag)

Les sept chefs des États parmi les plus riches (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) prévoient de se retrouver à Biarritz du 24 au 26 août. Au menu : la lutte contre les inégalités… Face à des dirigeants qui perpétuent un système au service des plus riches, associations, syndicats et citoyens appellent à se mobiliser dès le 19 août à Hendaye pour un contre sommet. Il est loin, le temps où les pays les plus riches, G7 ou G8, pouvaient dicter la marche du monde. Alors à quoi sert cette grande rencontre de 7 chefs des États parmi les plus riches, qu’Emmanuel Macron s’apprête à accueillir du 24 au 26 août à Biarritz ? Pourquoi tenir ce G7, qui semble relever d’un autre temps, à l’heure du bilatéralisme triomphant ? Derrière son charme suranné, le G7 est une arme de séduction massive pour imposer idéologiquement un capitalisme de plus en plus brutal (…)

(…) Lire la suite de cet appel et d’autres articles sur le site de Bastamag

Manifestation contre l’organisation du G7, le 13 juillet 2019 à Biarritz. (Jérôme Gilles/AFP)

Plateforme commune pour défendre nos alternatives face au G7

La France est le pays hôte du prochain G7 qui se tiendra à Biarritz du 24 au 26 août 2019. Pendant des décennies, le G7 a joué un rôle de directoire économique et financier aux côtés du FMI, de l’OMC et de la Banque Mondiale. Aujourd’hui, il est l’espace où sept des plus grandes puissances économiques mondiales et la Commission Européenne se réunissent pour perpétuer un système qui a conduit à une croissance des inégalités et une mise à sac de notre planète, tout en laissant faire la toute-puissance et l’influence néfaste des grandes multinationales. Ainsi, une grande partie des peuples sont privés de leurs droits et chaque jour ce sont les promesses de la Déclaration Universelle Droits de l’Homme qui sont bafouées. L’ONU voit sa légitimité mise en cause de toute part. Partout, il y a oppression et violence alors que les politiques d’austérité entraînent un recul des droits humains. (…)

(…) Lire la suite de la plateforme commune et retrouver la liste des signataires sur le site de G7 EZ

Consulter le programme du contre-sommet

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Christophe Aguiton (ATTAC) appelle à se mobiliser pour le Contre-G7

Non, M. Macron, un G7 démonétisé et impuissant ne sauvera ni l’Amazonie ni le climat ! (Maxime Combes/ Blog-Médiapart)

Emmanuel Macron appelle le G7 à « parler » des feux en Amazonie et à adopter trois positions en ce sens. Un G7, désarmé par ses divisions, démonétisé par ses promesses non tenues et délégitimé par son bilan, peut-il sauver l’Amazonie ? Non. A force d’avoir promis de sauver le monde à plusieurs reprises, plus personne n’y croît. Ceux qui ont allumé l’incendie planétaire ne sauraient l’éteindre. Le G7 est né du choc pétrolier de 1973 et de la crise économique. Il a grandi pour « stabiliser » l’économie mondiale et a (mal) vieilli pour essayer d’assurer la domination de ses pays membres. C’est peu dire que la protection de l’environnement et la lutte contre les dérèglements climatiques ne sont pas vraiment dans son ADN (…)

(…) Lire la suite de la tribune de Maxime Combes, économiste, porte-parole d’Attac-France , sur le site de Médiapart.

Contre-G7 : pour une mondialisation à gauche ? (France Culture)

Quel est l’état de l’altermondialisme aujourd’hui ? Benoît Bouscarel reçoit Annick Coupé, secrétaire générale d’Attac et Christophe Ventura, directeur de recherches à l’Iris, pour parler du contre G7.

Émission à écouter ici

Aurélie Trouvé: «C’est un G7 hors-sol, à l’image de la politique d’Emmanuel Macron» (RFI)

Aurélie Trouvé, économiste, porte-parole d’Attac France et membre de la plateforme Alternatives G7 est l’invitée du matin d’Arnaud Pontus (7H50-8H00). Elle évoque entre autres le dispositif policier draconien mis en place.

À écouter ici

«On n’avait pas fait de contre-G7 de cette ampleur depuis longtemps» (Nelly Didelot / Libération)

Face au grand raout décrié et ultrasécurisé des sept principales puissances mondiales ce week-end à Biarritz, où la présence des ONG sera réduite comme jamais malgré les discours, le contre-sommet organisé à partir de ce mercredi devrait être d’importance, foisonnant et festif. Au programme : débats, ateliers et grande manifestation. Plus de 200 intervenants, une centaine de conférences et d’ateliers consacrés au capitalisme, à l’environnement ou aux migrations, et 80 associations réunies dans deux plateformes, Alternatives G7 et G7 EZ ! («non au G7» en basque). À cela devraient s’ajouter environ 12 000 personnes attendues pour manifester et assister à ces débats organisés à Hendaye et Irún, communes situées de chaque côté de la frontière franco-espagnole. Face au G7 à Biarritz, le contre-sommet traditionnellement préparé par les altermondialistes voit grand. «Le contre-G7 est ambitieux cette année, on n’en avait pas fait de cette ampleur depuis longtemps, confirme Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac et d’Alternatives G7. L’année a été militante en France, avec les gilets jaunes et manifestants pour le climat. On est forts de ces mouvements qui se retrouvent sur notre camp.»

Le choix d’accueillir le sommet des chefs d’État à Biarritz a aussi ouvert des possibilités inespérées aux organisateurs. Le Pays basque est l’une des régions françaises où les associations porteuses d’alternatives sont les plus dynamiques, avec Alternatiba ou Bizi qui poussent pour la justice sociale et climatique, par des actions directes et en instaurant d’autres logiques de fonctionnement à échelle locale (…)

(…) Lire la suite sur le site de Libération

Ce qui se cache derrière la vitrine du G7 (Marie-Noëlle Bertrand/ L’Humanité)

Les sept puissances économiques ont tant de fois promis de sauver le monde que le monde a fini d’y croire. Le sommet qui s’ouvre à Biarritz la semaine prochaine ne convainc pas plus que les autres. Organisé en contre-sommet, le mouvement citoyen travaille à déconstruire l’opération de communication du capitalisme financier. C’est une contre-attaque militante bien rodée. Chaque année, le groupe des sept plus grosses puissances économiques se réunit quelque part dans le monde. Et chaque année – ou quasi –, le mouvement altermondialiste, dans sa composante la plus large, œuvre à déconstruire l’opération de communication orchestrée par ce « directoire économique et financier » de la planète. 2019 n’échappera pas à la règle. Alors que le G7 qui doit démarrer samedi à Biarritz s’annonce comme l’un des plus restrictifs en termes de droit d’accès accordé à la société civile, le contre-sommet citoyen organisé à quelques encablures entend, lui, briser la vitrine un peu trop alléchante du capitalisme financier (…)

(…) Lire la suite de l’article (réservé aux abonné.e.s) sur le site de l’Humanité

Unités spécialisées, armée, centre de rétention réquisitionné… Quel sera le dispositif déployé pour le G7 à Biarritz ? (Adeline Mullet/ France Info)

Dans la ville basque, qui s’apprête à recevoir le sommet du G7 du 24 au 26 août, les dispositifs de sécurité ont été relevés au maximum. Du jamais-vu.  À événement exceptionnel, mesures sécuritaires exceptionnelles. Le sommet du G7, qui se tiendra du 24 au 26 août à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), réunira les dirigeants des sept pays les plus riches de la planète, leurs délégations ainsi que la presse internationale. Face à cet afflux et aux menaces potentielles, 13 200 policiers et gendarmes seront mobilisés pour assurer la sécurité de l’événement. Franceinfo fait le point sur ce dispositif hors norme (…)

(…) Lire la suite de l’article sur le site de France Info

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