Au Brésil, la multinationale Vale provoque des catastrophes en toute impunité (Rachel Knaebel/ Bastamag)
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Vendredi 25 janvier, un barrage minier a cédé dans l’État brésilien du Minas Gerais, dans le sud du Brésil. La rupture du barrage Brumadinho, près de la capitale de l’État, Belo Horizonte, a libéré un fleuve de boue contenant des rejets miniers, qui a rapidement englouti un réfectoire utilisé par les employés de cette mine de fer, ainsi que plusieurs villages en aval. Les autorités ont déjà confirmé 60 victimes. Près de 300 personnes sont portées disparues, en grande partie des employés de la mine.

Cette mine est exploitée par la multinationale brésilienne Vale. Celle-ci est déjà impliquée dans une catastrophe similaire qui a eu lieu il y a trois ans, à Mariana, dans la même région. Le 5 novembre 2015, un barrage minier de l’entreprise Samarco, une joint-venture entre Vale et le groupe australien BHP Billiton, s’est rompu, libérant un tsunami de boue qui a englouti les villages alentours. 19 personnes avaient alors perdu la vie, dont 13 employés de la mine. Plusieurs villages ont été ravagés. Les rejets miniers ont pollué le fleuve Rio Doce sur 650 kilomètres, tuant des tonnes de poissons, jusqu’à l’Atlantique. C’est l’une des plus grandes catastrophes écologiques de l’histoire du Brésil moderne (…)

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