Le COVID-19 en Amérique Latine (dossier- revue de presse, chapitre I, mars-avril 2020)
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Arrivé plus tard qu’en Europe, le COVID-19 menace désormais la région latino-américaine et spécialement sa population la plus vulnérable. Le poids du secteur informel et la précarité dans laquelle vivent des millions d’habitant.e.s, l’accès profondément inégalitaire à l’eau, au logement et au système de santé ont déjà des conséquences dévastatrices pour la région.

France Amérique Latine vous propose de vous maintenir informé.e.s sur la situation du continent et sur les mesures prises par les différents États latino-américains pour faire face à la pandémie. Les articles sont datés et classés par pays pour faciliter la lecture de ce dossier qui sera régulièrement actualisé et où vous trouverez une compilation de documents informatifs, d’analyses et de points de vue pluriels, essentiellement en français mais aussi en espagnol et portugais. Les opinions exprimées dans ces articles sont celles de leurs auteurs et n’engagent pas notre association.

Plan de cette page de haut en bas : Amérique latine dans son ensemble et comparaisons / communautés indigènes / Brésil / Colombie / Équateur / Venezuela / Chili / Argentine / Bolivie / Pérou / Mexique / Amérique centrale / Cuba

Consultez le chapitre II de ce dossier (mai-juillet 2020) ici

Consulter aussi le dossier de l’Observatoire politique de l’Amérique latine et des Caraïbes avec de nombreux articles en espagnol ici Consultar también el informe del Observatorio politico de América latina y Caribe con muchos artículos en español aquí

Dossier Covidam de l’Institut des Amériques ici

Para profundizar: Informe elaborado por la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (CEPAL) sobre la evolución y los efectos de la pandemia del COVID-19 en América Latina y el Caribe aquí

Amérique latine dans son ensemble et comparaisons

Amérique Latine et Covid19 : un continent inégalitaire face à ses contradictions (Franck Gaudichaud / Paroles d’Honneur / 27 avril)

Le coronavirus et l’Amérique latine : un impact pour le moment modéré, des risques exponentiels (Christophe Ventura / entretien / 23 mars)

Le virus du Covid-19 est arrivé il y a peu en Amérique latine avec un premier cas déclaré et identifié au Brésil le 26 février. Jusqu’à présent, la dynamique était assez marginale mais désormais tout s’accélère : à l’heure où nous nous parlons, au 23 mars, nous sommes au-delà des 4 400 cas répertoriés dans la région (et 65 morts), auxquels il faut ajouter potentiellement toutes les personnes touchées, porteuses de la maladie mais qui ne sont pas identifiées. Tous les pays de la région sont affectés. Ainsi, à son tour, l’Amérique latine commence à expérimenter ce qui caractérise ce virus, c’est à dire sa capacité de propagation exponentielle. Et tous les pays de la région doivent admettre aujourd’hui qu’ils vont être touchés de plein fouet avec des pics prévus, selon les cas, entre fin avril et mai. (…)

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Amérique latine : coronavirus en « veines ouvertes » (Jean Jacques Kourliandsky / IRIS / 24 mars)

Après l’Asie en janvier et l’Europe en février, l’Amérique latine subit de plein fouet, en mars, le choc du coronavirus. Le 7 mars, l’Argentine a ouvert, la première, la liste noire des victimes continentales de la pandémie. L’écrivain uruguayen Eduardo Galeano, avait commencé son livre Les veines ouvertes de l’Amérique latine sur un chapitre intitulé « Fièvre de l’or, fièvre de l’argent ». Il aurait eu en 2020 matière à compléter ces fièvres somatiques par celle du COVID-19. Fièvre qui, dès la deuxième semaine de mars, a fait sauter les statistiques prévisionnelles (…)

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Coronavirus : «L’Amérique du Sud a un décalage d’un mois par rapport à l’Europe» (Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Iris -Institut de relations internationales et stratégiques / 20 mars)

Jean-Jacques Kourliandsky s’exprime sur les mesures de confinement adoptées en Amérique latine pour faire face à l’épidémie de coronavirus.

Coronavirus: cómo hace frente cada país de América Latina (BBC Mundo / 30 de marzo)

El nuevo coronavirus ya llegó a todos los países de América Latina.El 19 de marzo, Haití se convirtió en el último país latinoamericano en confirmar la presencia del coronavirus causante de covid-19 en su territorio. Según se ha ido expandiendo la pandemia por la región las autoridades han ido endureciendo las medidas, con declaraciones de estados de emergencia o catástrofe. (…)

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Geopolítica sudamericana del coronavirus: los casos de Argentina, Brasil, Venezuela y Uruguay (Carlos A. Romero / Carlos Luján / Juan Gabriel Tokatlian / Mónica Hirst / Nueva Sociedad / 3 de abril)

La región sudamericana ha reaccionado de manera disímil y descoordinada a la pandemia de coronavirus en el marco de un debilitamiento de los mecanismos de integración. Las diferentes estrategias están marcadas por el temor a una crisis sanitaria, los peligros de estallidos sociales por los efectos económicos de las cuarentenas y las carencias institucionales de más larga data de los Estados nacionales. En este marco, muchos miran a China, en busca de apoyo, más que a sus vecinos. (…)

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América Latina tiene bajas sus defensas ante la pandemia (Humberto Márquez / Inter Press Service / 3 de abril)

Los sistemas de salud en América Latina, ya deficitarios en su capacidad de atender a la población, especialmente a las capas pobres, encaran con debilidad y en grave riesgo la propagación de la pandemia covid-19. El bajo gasto en salud y la relativa escasez de camas en los hospitales son indicadores de que la mayoría de los Estados de la región no garantizan el acceso universal a esos servicios y se arriesgan a ser desbordados por la ola del coronavirus. “Aún en sistemas de salud organizados y robustos los retos de una pandemia son muy rápidos, y mayores en los débiles como los de buena parte de América Latina. En epidemiología, si usted va a la cola de la epidemia, va a sufrir estragos”, observó a IPS el exministro de Salud de Venezuela (1997-1999), José Félix Oletta. De los 630 millones de latinoamericanos y caribeños, 30 por ciento no tiene acceso regular a servicios de salud, principalmente por razones geográficas o de ingreso, según la Organización Panamericana de la Salud (OPS), filial de la Organización Mundial de la Salud (OMS). (…)

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Realismo capitalista y realidad del coronavirus : Brasil, Chile y Argentina (Ariadna Dacil Lanza / Nueva Sociedad / 6 de abril)

Antes de dilucidar si en América Latina las respuestas al coronavirus buscarán avivar el Estado de bienestar o se propondrán quimeras autoritarias de control social, será necesario repasar con qué Estados se topó el virus en su llegada a la región y cómo actuaron líderes como Bolsonaro, Fernández y Piñera frente a la pandemia (…)

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Équateur/ Mexique/ Venezuela : une même pandémie, plusieurs réponses sanitaires (vidéo de Romain Migus / 28 mars)

Les témoignages de : Eduardo Meneses, activiste social, en direct de Quito, Équateur / Benjamin Fernández, enseignant, journaliste, en direct de Mexico, Mexique / Marco Teruggi, journaliste, en direct de Caracas, Venezuela. (NB: Le 28 mars 2020, quelques heures après cet entretien, le président du Mexique a invité les mexicains à rester chez eux)

La lutte contre le Covid 19 en Amérique Latine: Haïti, Brésil, Chili (vidéo de Romain Migus / 7 avril)

Les témoignages de Camille Chalmers, économiste, en direct de Port-au-Prince, Haïti / María Emilia Tijoux, sociologue, en direct de Santiago, Chili / Milton Rondó, diplomate, en direct de Porto Alegre, Brésil.

À visionner ici

Le Venezuela et Cuba dans la tourmente du Covid-19 à l’instar des autres pays latino-américains (Jean-Jacques Kourliandsky / Espaces Latinos / 14 avril)

Cuba et le Venezuela, comme leurs voisins, sont touchés par le cyclone du Coronavirus aujourd’hui bien installé dans les Amériques. Du Mexique au Chili, chaque jour apporte son lot de nouvelles préoccupantes. Mais elles le sont deux fois plus pour La Havane et Caracas  qui doivent aussi gérer les contraintes sanitaires imposées unilatéralement par les États-Unis. Jour après jour, le nombre de personnes infectées augmente doucement à Cuba et au Venezuela. Les chiffres seraient, selon les opposants aux deux régimes, sous-estimés. Quoi qu’il en soit, la pandémie touche là deux pays en situation fragile et le tourisme, secteur clef de l’économie cubaine est au point mort. Les autorités ont tenté de retarder la fermeture des frontières avant de suspendre, devant l’évidence de la menace, tout contact avec le monde extérieur le 24 mars. Les ressources du Venezuela  sont quasiment à cent pour cent pétrolières et l’effondrement de la demande mondiale, couplé à la guerre des prix engagée par l’Arabie saoudite et la Russie contre les États-Unis, a brutalement fait chuter les cours du baril. (…)

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Déclencher la crise pour anticiper la catastrophe ? Trois pays andins face à la pandémie (Alexis Sierra / Institut des Amériques / 26 avril)

Le 6 mars, la Colombie détecte son premier cas de covid19 chez une étudiante revenue d’Italie. La presse titre « Llegó el coronavirus » ( « Le coronavirus est arrivé »). Cependant, la crise est déjà palpable depuis quelques jours. Le port du masque se généralise et le contrôle de la température des voyageurs est quasi systématique à la douane de l’aéroport international de Bogotá. Ces pratiques d’urgence, absentes au même moment à Paris, dénotent une très forte réactivité des autorités locales, que l’on retrouve au Pérou et en Équateur. Elles interrogent le sens même de la notion de crise, largement utilisée au point de la galvauder, et son articulation avec les notions de risque et de catastrophe. L’analyse de l’action publique dans ces trois pays montre que la crise se définit moins par la présence d’un élément perturbateur, ici le virus SARS COV 2, que par le diagnostic qui est fait de la situation, à un moment donné, en fonction d’un ensemble de savoirs comprenant la connaissance de l’évolution de la maladie en Europe mais aussi des considérations propres à la région. Ce diagnostic conduit alors à construire un risque justifiant des mesures radicales et précoces qui, elles, affectent immédiatement, profondément et inégalement la population, marquant l’entrée dans une phase de « crise ». (…)

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Para profundizar: Informe especial elaborado por la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (CEPAL) sobre la evolución y los efectos de la pandemia del COVID-19 en América Latina y el Caribe aquí

Les communautés indigènes face au Covid-19

En Amazonie, la grande peur des peuples indigènes face au coronavirus (Nicolas Bourcier, Marie Delcas, Bruno Meyerfeld et Amanda Chaparro / Le Monde / 13 avril)

Le scénario d’une crise profonde prend chaque jour un peu plus forme au sein des communautés indigènes d’Amazonie. Répartis sur 7 millions de kilomètres carrés, douze fois la taille de la France, à cheval sur neuf pays, les Indiens du bassin amazonien recensent, depuis un peu plus d’une semaine, les premières contaminations au coronavirus. D’une région à l’autre, les cas se multiplient et pourraient prendre des proportions alarmantes si les orientations des autorités locales pour aider les peuples autochtones à faire face à l’épidémie de Covid-19 demeurent à ce point inexistantes, ou presque. (…)

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El coronavirus pisa los talones a los pueblos originarios (Luna Gámez / El País / 14 de abril)

Se confirma uno de los mayores temores frente a la pandemia del nuevo coronavirus: su llegada al interior de los pueblos amerindios. Hasta el momento, las autoridades sanitarias de tres países de América Latina han confirmado 12 casos contagiados y cinco muertos en los pueblos originarios, dos de ellos residían en ciudades y otros tres en áreas rurales indígenas. Entre los fallecidos víctima de Covid-19 figura un adolescente yanomami de 15 años, además de un integrante de etnia mura, otra persona de la etnia kokama y un anciano de los tikuna. Además, las autoridades sanitarias brasileñas anunciaron el 30 de marzo que los resultados de la autopsia de una mujer de la etnia borari, del interior del Estado de Pará, mostraron que el coronavirus fue la causa de su muerte. Esta revelación enciende las alertas ante un posible riesgo de contagio en el corazón de la Amazonia porque el velorio de la anciana, de 87 años, reunió a centenas de personas de varias comunidades y tuvo lugar sin ninguna medida preventiva. (…)

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Face au coronavirus, « nous sommes tous devenus amérindiens ! » (tribune de Bruce Albert / Le Monde / 19 avril)

L’impuissance des tribus les plus isolées du Brésil face à la maladie est aussi la nôtre. Et notre soif de croissance nous expose à des dangers que l’on croyait appartenir au passé, remarque, dans une tribune au « Monde », l’anthropologue Bruce Albert. Le 9 avril, le nouveau virus SARS-CoV-2 a fait sa première victime fatale au sein du peuple yanomami. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans, issu d’une communauté du bassin du rio Uraricoera au Brésil, envahi massivement par les orpailleurs clandestins. (…)

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Un juez de Brasil prohibe a evangélicos entrar en contacto con poblaciones aisladas del Amazonas (RFI / 18 de abril)

Los pueblos indígenas que viven en aislamiento en el Amazonas podrían escapar a los efectos devastadores del coronavirus. Un juez prohibió a los misioneros evangélicos penetrar sus territorios. El fallo pasó casi inadvertido, pero su importancia es de primer orden. El juez brasileño  Fabiano Veili resolvió favorablemente esta semana la demanda de la organización Univaja (Unión de los pueblos indígenas del valle de Javari) que pedía prohibir a los grupos evangelistas entren en sus comunidades. El riesgo que las poblaciones que habitan esa región sean diseminadas por la epidemia del coronavirus es enorme. La decisión es calificada como « histórica » por Survival International, una ONG basada en Francia que trabaja en defensa de los derechos de los pueblos indígenas que han decidido vivir en aislamiento. (…)

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Situation des peuples autochtones du Brésil face au Covid-19 ( Jéssica Silva de Quadros (Tupinambá), Nathalie Le Bouler Pavelic / Autres Brésils / 21 avril)

(…) Le PNUD a alerté qu’une pandémie comme celle du Covid-19 peut renforcer la vulnérabilité des peuples traditionnels et a orienté les différents gouvernements à faire le nécessaire afin qu’ils soient protégés. Cependant, au Brésil, les effets de l’omission et des négligences du gouvernement concernant la garantie et l’application des droits autochtones se voient aggravés durant ce contexte de crise sanitaire. Si les directives à niveau international sont claires quant à l’importance d’assurer l’isolement des peuples autochtones ainsi que la surveillance de leurs territoires pour éviter la propagation du virus, les décisions criminelles de l’actuel président vont dans le sens contraire. En effet, des autorisations d’invasion de territoires déjà démarqués y compris de populations autochtones en isolement volontaire sont données de façon claires ou implicites. Depuis l’arrivée au pouvoir de Bolsonaro, les invasions et les pillages de Terres Indigènes n’ont fait qu’augmenter. Même quand ils ont leurs terres démarquées, les autochtones doivent lutter contre les invasions, l’exploitation minière et forestière illégale et leurs représentants sont sans cesse criminalisés, menacés de mort, victimes d’assassinats et de violences diverses. (…)

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Brésil

Covid19 au Brésil : Bolsonaro trouve les médias hystériques et appelle à la fin de la quarantaine. Le monde politique brésilien condamne ses propos (Autres Brésils / Carta Capital / 25 mars)

Peu après la déclaration de Bolsonaro, les gouverneurs, député·es, sénateurs et sénatrices se sont uni·es pour condamner les propos du président du Brésil, qui a critiqué le comportement hystérique des médias et a demandé la fin de la quarantaine. L’ancien maire de São Paulo, Fernando Haddad (Parti des Travailleurs), candidat malheureux face à Bolsonaro en 2018, a écrit que le président du Brésil mettait en jeu plus que son mandat, la vie de milliers de personnes. « Quelle que soit l’issue, cela coûtera cher au pays ». (…)

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Bolsonaro laisse les Brésiliens à la merci du coronavirus (Adriana Carvalho (Reporterre / 26 mars)

L’épidémie de Covid-19 gagne du terrain au Brésil. La pauvreté, la dégradation de l’environnement et l’aveuglement du président Jair Bolsanoro laissent craindre le pire pour la population, dont les peuples autochtones. « Les gouverneurs des États et des municipalités doivent mettre fin au confinement, à la fermeture des écoles et des commerces (…) Le groupe à risque est composé de personnes de plus de 60 ans, alors pourquoi fermer les écoles ? (…) Dans mon cas, grâce à mon passé d’athlète, si j’étais contaminé, je ne ressentirais rien, juste un peu de grippe. » Le soir du 24 mars, les Brésiliens ont suivi, abasourdis, l’allocution de leur président, Jair Bolsonaro. Tandis que les chefs d’État du monde entier prennent des mesures fermes pour empêcher la propagation du coronavirus, Bolsonaro a demandé à la nation de « revenir à la normale » et « d’arrêter l’hystérie » pour sauver l’économie. (…)

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Le Brésil va-t-il enfin taxer ses riches ? (Chantal Reyes / Libération / 31 mars)

Prévu par la Constitution mais jamais appliqué, l’impôt sur la fortune refait surface au Sénat, en pleine épidémie de coronavirus, dans l’un des pays les plus inégalitaires au monde. La pandémie, et la nécessité de doper les recettes de l’Etat pour l’affronter, feront-elles ce que même la gauche n’aura pas fait, briser le véritable tabou qu’est l’impôt sur la fortune dans l’un des pays les plus inégalitaires de la planète ? Un impôt prévu par la Constitution adoptée en 1988, avec le retour à la démocratie, mais resté sur le papier. (…)

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Bolsonaro rejette le confinement et s’isole politiquement (Jean-Mathieu Albertini / Mediapart / 30 mars)

Avec 4 256 cas et 136 morts dimanche, la pandémie est en pleine expansion au Brésil, où le système de santé menace de s’effondrer. Pourtant, le président brésilien refuse obstinément de prendre des mesures de quarantaine. « Nous devons revenir à la normalité. […] De mon côté, grâce à mon passé d’athlète, si je venais à être contaminé, je n’aurais pas à m’inquiéter. Je ne sentirais rien d’autre qu’une petite grippe. » (…)

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Bolsonaro met les favelas et les peuples autochtones en grand danger (Ivan du Roy / Bastamag / 30 mars)

Dans les quartiers pauvres des grandes villes brésiliennes, surpeuplés, le confinement est presque impossible. Les médecins demandent des moyens pour le service public de santé. Le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, rejette toute mesure de lutte contre la propagation du coronavirus. « L’ironie, c’est que cette maladie a été amenée au Brésil par avion, par les riches, mais c’est chez les pauvres qu’elle va exploser. » L’alerte est lancée le 23 mars par Paulo Buss, médecin pédiatre et responsable de la fondation Oswaldo-Cruz (Fiocruz) qui, sous l’égide du ministère de la Santé brésilien, coordonne la recherche, la production de vaccins et, désormais, la diffusion de kits de dépistages du coronavirus. Le Brésil connaît alors depuis quelques jours ses premiers morts liés au Covid-19. Dans l’État de Rio de Janeiro, la première victime de l’épidémie est d’ailleurs une femme de ménage de 63 ans, contaminée par son employeur qui a ramené le coronavirus d’Italie. (…)

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Au Brésil, la lutte contre la propagation du coronavirus s’apparente à une lutte des classes (Fanny Lothaire / France 24 / 27 mars)

Plus de 13 millions de personnes habitent dans les favelas brésiliennes. Face à une épidémie, ces quartiers populaires aux ruelles exiguës, aux maisons étroites et imbriquées les unes sur les autres, parfois sans eau courante ni tout-à-l’égout, sont des bombes à retardement. À 18 h, depuis quelques jours, la sirène retentit et fait écho sur la colline de Gloria, quartier populaire de Rio de Janeiro. “Mesure de prévention contre le coronavirus, nous demandons à la population de se protéger, d’éviter de se rassembler et de rentrer chez soi.” Le message est clair. Mais dans la favela de Santo Amaro, les habitants n’ont pas le choix. Ils s’entassent à 16 dans des mini-vans, seul transport collectif pour rentrer chez eux. (…)

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La pandémie au Brésil (Francis Brasilis / blog / 26 mars)

La pandémie de Coronavirus qui touche la planète risque d’avoir des conséquences particulièrement tragiques pour le Brésil. La situation qui s’annonce serait intenable, même si le pays était dirigé par des gens compétents. En effet, le confinement est impossible pour une énorme partie de la population. Il y a, bien sûr, comme en France, ceux dont le travail est indispensable au fonctionnement de la société, mais il y a aussi des millions de travailleurs informels dont la survie dépend de leur revenus quotidiens. La distanciation sociale est impossible quand on doit, par exemple, partager un accès à l’eau potable avec ses voisins. Les experts prévoient une hécatombe dans les favelas, mais également dans les prisons, chez les SDF ou encore au sein des tribus autochtones. Malgré l’investissement dans les infrastructures mis en œuvre depuis la transition démocratique, les services publics restent beaucoup plus précaires qu’on ne peut l’imaginer en Europe car la corruption a englouti bien des fonds alloués à des projets dont l’importance était pourtant cruciale. (…)

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COVID-19, une leçon de géopolitique – Le Brésil face au virus –
Le Dessous des cartes | ARTE
Coronavirus : Bolsonaro choque le Brésil en s’opposant au confinement (Euronews)

Covid-19 au Brésil : un manifeste de la société civile réclame des mesures (Autres Brésils / 6 avril)

Les organisations de la société civile soussignées présentent les mesures qu’elles jugent urgentes au moment où la priorité est de contrôler la pandémie, de sauver le plus de vies possibles et de faire en sorte que l’économie se réorganise le plus rapidement possible. La présidence de la République n’assume pas les responsabilités qui lui incombent dans la coordination de la lutte contre la pandémie avec des mesures sanitaires et des politiques publiques qui garantissent un revenu minimum aux travailleurs et la capacité des entreprises, en particulier les micro, petites et moyennes, à survivre et à honorer leurs engagements. La présidence de la République s’est opposée à la politique d’isolement social recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé et adoptée aujourd’hui par la plupart des pays, exhortant la population à rompre l’isolement social et augmentant le risque d’expansion de la pandémie. Face à l’irresponsabilité de la présidence de la République, les États et les municipalités brésiliennes ont pris l’initiative d’orienter et de protéger la population, et le Congrès est devenu l’espace d’initiatives pour la protection sociale. Parmi elles, la création d’un revenu d’urgence pour les indépendants, les chômeurs et les micro-entrepreneurs individuels. (…)

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Manifesto exige medidas de combate à pandemia que proteja toda a população brasileira

La plus grande favela de São Paulo lutte contre la pandémie et la perte de revenus (Arthur Stabile, Caio castor, Ponte Jornalismo / Autres Brésils)

Les habitants nous montrent les mesures de protection applicables au sein de leur communauté, où 70% des familles ont vu leur revenu diminuer au cours du mois dernier. Une enquête a également été menée par l’Observatório De Olho na Quebrada un projet de l’Unas (Union des noyaux et Association des habitants d’Heliópolis et de la région). « Heliópolis contre le Coronavirus » renforce l’importance du projet de revenu de base d’urgence pour les travailleurs et travailleuses informel.les, indépendant.es et à revenu non fixe. (…)

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Covid-19 : Bolsonaro commet un «populicide» au Brésil (Tribune de Frédéric Vandenberghe, professeur de sociologie à l’Université fédérale de Rio de Janeiro / Libération / 6 avril)

En appelant à la levée du confinement parce qu’il considère que le coronavirus est une «simple grippette», le président brésilien provoque intentionnellement le chaos et sème la mort. Le 24 mars, Bolsonaro prononce un discours fatidique, le «discours de la mort», totalement irresponsable et criminel. Contrariant toutes les consignes officielles de l’Organisation mondiale de la santé et de son propre ministre de la Santé, il appelle à la levée immédiate du confinement. En alléguant que la crise économique est bien plus mortifère que la crise sanitaire, que le pays ne peut et ne doit pas s’arrêter, que le Covid-19 n’est pas plus dangereux qu’une «petite grippe» qui touche uniquement les personnes âgées, que des personnes comme lui, avec son «histoire d’athlète», ne courent pas le moindre risque, il affirme que Dieu et la chloroquine vont sauver le pays. Il exige la réouverture immédiate des écoles et des commerces et annonce la levée du «confinement de masse».(…)

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L’armée met au pas Bolsonaro… Un coup d’État très discret ? (Rosa Moussaoui / L’Humanité / 6 avril)

Isolé par son inconséquence face au coronavirus, le président d’extrême droite serait écarté par les militaires. Le cirque de Jair Bolsonaro n’amuse plus du tout les militaires brésiliens. L’armée pesait déjà de tout son poids, avec neuf représentants sur vingt-deux ministres et la désignation, le 14 février, à la tête du gouvernement, du général Walter Souza Braga Netto. Ce dernier assumerait désormais, si on en croit le journaliste argentin Horacio Verbitsky, le rôle de « président opérationnel ». Rien d’officiel pour l’heure, mais les autorités de Buenos Aires auraient été prévenues de façon informelle : « Cela n’équivaut pas à la déposition du président, mais à sa réduction à une figure de type monarque constitutionnel, sans pouvoir effectif. » Le procédé, s’il se confirme, tient du coup d’État à bas bruit. (…)

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En l’absence de l’État, des activistes prennent en charge la communication sur la pandémie dans les périphéries (José Cícero da Silva / Publica / Autres Brésils / 7 avril)

Comment travaillent les communicateurs populaires en première ligne pour lutter contre la pandémie dans les périphéries et les favelas de cinq capitales du Brésil : Sao Paulo, Belem, Recife et Rio de Janeiro? La première contamination par le covid19 dans une favela a été confirmée par le secrétariat municipal à la santé le samedi 21 mars 2020 dans l’une des plus grandes communautés de la zone ouest de Rio de Janeiro, à Cidade de Deus. Là-bas, comme dans d’autres périphéries, bidonvilles, favelas et cités à travers le pays, les directives de prévention publiées par le ministère de la Santé pour près de 14 millions de Brésiliens ne sont pas faciles à respecter. Dans ces territoires classés par l’IBGE comme « agglomérations subnormales », les communicateurs populaires sont essentiels. Le ministre de la Santé lui-même, Luiz Henrique Mandetta, lors d’une conférence de presse lundi dernier [lundi 30 mars 2020], a salué les précautions adoptées par les communautés périphériques : « (…) il est très important que chaque leader de ce pays protège ses communautés. » (…)

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Na ausência do Estado, ativistas informam a periferia sobre o coronavirus

« Vous préférez mourir de faim ou être tué par le Covid-19 ? » réelle impasse ou cynisme : entre l’isolement et la panique, les travailleurs face à un choix impossible (Passa Palavra / Autres Brésils / 14 avril)

Depuis la semaine dernière, le président Jair Bolsonaro a agité le débat dans le pays en proposant de mettre fin aux mesures prises pour contenir la pandémie de Covid-19. Contre le confinement décrété par les gouvernements des villes et des États, qui ont fermé tous les secteurs de la société non considérés comme des “activités essentielles”, le président a proposé l’adoption d’un “isolement vertical”, limité aux groupes à risque, en exhortant les autres à retourner immédiatement au travail. “Notre vie doit continuer. Les emplois doivent être maintenus. Le gagne-pain de nos familles doit être préservé. Nous devons revenir à la normalité”, a déclaré Bolsonaro. Sa voix a rapidement trouvé un écho – le lendemain, deux gouverneurs ont annoncé la réouverture de magasins, tandis que la majorité des autres ont contesté l’attitude du président et renforcé les mesures restrictives. Dans tout le pays, les partisans de Bolsonaro ont appelé à des rassemblements qui ont réuni des milliers de manifestants en voiture et à moto. Arborant le drapeau vert et jaune, ils ont exigé le retour de l’activité économique. Ils klaxonnaient et criaient des slogans tels que “nous voulons travailler ! De l’autre côté, les habitants “mis en quarantaine” répondaient par des panelaços (concert de casserole) et aux cris de « Bolsonaro dégage !”, dans un rituel qui se répète depuis les déclarations du chef de l’État. (…)

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Entre o isolamento e a correria, trabalhadores em disputa na pandemia: Prefere morrer de vírus ou morrer de fome? A pergunta cínica dá ares de encruzilhada a um beco sem saída.

Devenu le visage de la lutte contre le coronavirus, le ministre de la santé brésilien au bord du limogeage (Bruno Meyerfeld / Le Monde / 15 avril)

« Un médecin n’abandonne pas son patient », répétait à l’envi ces dernières semaines Luiz Henrique Mandetta. Pourtant, mercredi 15 avril, le ministre de la santé brésilien pourrait être amené à quitter son poste brutalement : si l’on en croit la presse nationale, son renvoi par le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, serait imminent. Depuis le début de la crise sanitaire, une véritable « guerre froide » oppose en effet le chef de l’État, « coronasceptique » assumé, à son ministre de la santé, « coronalarmiste » convaincu. En pleine pandémie, alors que 1 557 Brésiliens sont déjà morts, au 15 avril, des suites du Covid-19, le départ annoncé du ministre de la santé plonge le pays dans l’incertitude. De l’avis du monde médical, le chaos au sommet de l’État entrave d’ores et déjà gravement la lutte contre le coronavirus.(…)

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Brésil: Bolsonaro limoge son populaire ministre de la santé (Jean-Mathieu Albertini / Médiapart / 17 avril)

Presque 2 000 morts sont déjà à déplorer au Brésil mais le président Bolsonaro se refuse toujours à prendre des mesures d’isolement sévères. Jeudi soir, il a même décidé de se séparer de son ministre de la santé, qui recommandait à la population de rester chez elle. Jeudi 16 avril à la fin d’une après-midi grise et calme, un immense concert de casseroles déclenché par des milliers d’habitants révoltés débute soudainement à Rio de Janeiro. C’est officiel : en pleine pandémie, Jair Bolsonaro vient de limoger le très populaire ministre de la santé, Henrique Mandetta. (…)

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Au Brésil, 15 fois plus de cas de coronavirus que les chiffres officiels (AFP / HuffPost / 16 avril)

Selon des chercheurs, le Brésil est plus proche des 310.000 cas de coronavirus que des 20.000 officiellement recensés. Le Brésil, pays le plus touché d’un continent latino-américain gagné par la pandémie mondiale tardivement par rapport à l’Asie et à l’Europe, déplore officiellement 1.736 morts, selon le dernier bilan, et attend le pic de contaminations fin avril ou début mai. Mais d’après les estimations du groupe Covid-19 Brasil, un collectif de chercheurs d’universités, le pays de 210 millions d’habitants comptait 313.288 cas de Covid-19 ce samedi 11 avril, soit quinze fois plus que les 20.727 cas confirmés annoncés par le ministère de la Santé. (…)

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Hostile au confinement, Bolsonaro demande aux Brésiliens de ne «pas se débiner» (Le Parisien / AFP / 19 avril)

« Il faut l’affronter la tête haute, Dieu est avec nous », a crié le chef de l’État à l’attention de croyants qui manifestaient samedi contre l’avortement devant le palais présidentiel. Dans cet acte retransmis en direct sur Facebook, Jair Bolsonaro a de nouveau vilipendé les gouverneurs et maires qui défendent le confinement et la distanciation sociale, et a également critiqué le congrès et la presse. Le chômage c’est ce qui va tuer les gens ». Jair Bolsonaro qualifie de « petite grippe » le Covid-19, qui a tué plus de 150 000 personnes dans le monde. Il a limogé jeudi son populaire ministre de la Santé, Luiz Henrique Mandetta, qui prônait la distanciation sociale et le confinement afin de contenir la propagation de la maladie dans ce pays de quelque 210 millions de personnes, marqué par les fortes inégalités. (…)

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Sans masque et en toussant, Bolsonaro soutient les anticonfinement au Brésil (l’Obs / AFP / 20 avril)

VIDEO. Trente ans après le retour de la démocratie au Brésil, des manifestants réclament une intervention militaire pour mettre fin au confinement voulu par le Congrès. Sans masque et en toussant, le président Bolsonaro est venu les soutenir.

Le président brésilien soutient les manifestants qui, enfreignant les règles de confinement, réclament une intervention militaire et la fermeture du Congrès. (19 avril)

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Manaus, en Amazonie, plongée dans le chaos avec le coronavirus(Le Point / AFP / 23 avril)

“On se croirait dans un film d’horreur”, lance le maire de Manaus, métropole amazonienne du nord du Brésil submergée par la lame de fond de la pandémie de coronavirus. Hôpitaux saturés, cadavres entassés dans des camions frigorifiques, fosses communes dans les cimetières: la capitale de l’État d’Amazonas est plongée dans le chaos. Les 50 lits de soins intensifs de Manaus – un chiffre dérisoire pour cette ville de 1,7 million d’habitants – sont déjà occupés alors que le Brésil n’a pas encore atteint le pic de la pandémie, attendu en mai, voire en juin. “On ne peut plus parler d’état d’urgence, c’est un état de calamité absolue”, insiste le maire Arthur Virgilio Neto auprès de l’AFP. (…)

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Coronavirus : au Brésil, « nous sommes à la limite de la barbarie » (Bruno Meyerfeld / Le Monde / 24 avril)

L’épidémie de Covid-19, qualifiée de « petite grippe » par le président Bolsonaro, s’intensifie désormais, frappant un pays où le système de santé n’est pas en capacité de répondre à un tel défi sanitaire. Au Brésil, partout ou presque, on creuse. Des trous, des fosses, par milliers. A la pelle et à la pioche quand on dispose d’un peu de temps. Au tractopelle et à l’engin de chantier, quand on en manque. Pas pour planter du café ou trouver du pétrole, comme avant. Au Brésil, aujourd’hui, on creuse des trous pour enterrer des corps. Le Covid-19 est arrivé « et c’est chaque jour de pire en pire », constate Paulo Henrique, jeune croque-mort de 26 ans au cimetière de Vila Formosa, à Sao Paulo. Ce mardi 21 avril, un petit embouteillage de corbillards s’est formé entre les tombes. (…)

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Colombie

Colombie, L’épidémie ne doit pas servir d’excuse pour négliger la protection des défenseurs des droits humains (Amnesty International / 26 mars)

L’État colombien ne doit pas se servir des mesures mises en place en réponse à la pandémie de COVID-19 comme prétexte pour affaiblir ou supprimer la protection dont bénéficient les défenseur·e·s des droits humains et les dirigeant·e·s de la société civile. « La Colombie est l’un des pays les plus meurtriers au monde pour les défenseur·e·s des droits humains et les dirigeant·e·s de la société civile qui, dans le contexte de la crise de COVID-19, sont exposés à des risques accrus. En raison des restrictions imposées pour endiguer la pandémie, les mesures de protection mises en place par l’État sont réduites. (…)

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En Colombie, les gangs profitent du confinement pour assassiner des militants des droits humains (Reporterre / 1er avril)

Trois activistes des droits humains ont été tués après introduction de mesures partielles de confinement en Colombie, dans la semaine du 16 mars (le pays sud-américain a instauré le confinement généralisé mercredi 25 mars). Marco Rivadeneira a été assassiné dans la province méridionale de Putumayo, Ángel Ovidio Quintero a été abattu dans la région occidentale d’Antioquia et Ivo Humberto Bracamonte a été tué à la frontière orientale avec le Venezuela. Rester au même endroit fait des militants de l’environnement des cibles faciles. (…)

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Coronavirus: la guérilla de l’ELN annonce un cessez-le-feu d’un mois en Colombie (RFI / AFP / 31 mars)

Cet arrêt des combats, décidé unilatéralement, doit durer tout le mois d’avril. Il s’agit, selon le groupe armé, d’un « geste humanitaire » face à la propagation de l’épidémie de Covid-19. Considérée comme la dernière guérilla de Colombie, l’ELN a annoncé ce lundi un cessez-le-feu unilatéral d’un mois, un « geste humanitaire » motivé par la pandémie du coronavirus, selon un communiqué diffusé par des sénateurs favorables à un processus de paix avec ce groupe armé. « L’Armée de libération nationale […] a déclaré un cessez-le-feu unilatéral actif, à partir du 1er et jusqu’au 30 avril, comme un geste humanitaire envers le peuple colombien, qui souffre du drame du coronavirus », écrit l’ELN dans ce texte. (…)

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Coronavirus : en Colombie, double peine pour les plus vulnérables (Nicolas Radziwon / Le Média / 27 mars)

Pour endiguer la pandémie, le gouvernement colombien a décrété le confinement total. Mais dans un pays où la pauvreté touche plus d’un tiers de la population et où le conflit armé continue de provoquer des crises humanitaires, on craint déjà la crise d’après. Ce mardi 24 mars, des manifestations spontanées remplissent les places de plusieurs grandes villes colombiennes. Ils sont vendeurs ambulants, précaires en tout genre ou migrants vénézuéliens vivant de petits boulots, et se demandent bien d’où sortira leur gagne-pain durant les prochaines semaines. Des attroupements dirigés contre les autorités municipales ou régionales, qui ont instauré des confinements obligatoires, sous diverses formes, depuis plusieurs jours. Dès le lendemain, la mesure s’est étendue à l’échelle nationale, et ce pour plus de deux semaines. Le gouvernement a d’emblée promis une aide pour 3 millions de foyers « vulnérables », qui, de son propre aveu, ne reçoivent aucune aide de l’État – un virement unique qui s’élèvera à environ 36 euros. La mairie de Bogotá a pour sa part mis en place une aide similaire qui pourra atteindre 96 euros. (…)

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En Colombie, les réfugiés vénézuéliens craignent la faim plus que le Covid-19 (Sarah Nabli / La Croix / 6 avril)

Pour cause de coronavirus, la Colombie est officiellement entrée en confinement le mardi 24 mars et ce jusqu’au 13 avril. Une situation qui affecte des centaines de milliers de réfugiés vénézuéliens vivant au jour le jour de petits boulots, parfois sans logement. Aux quatre coins du pays, chaque jour, des centaines de réfugiés vénézuéliens sont expulsées de leur logement ou des hôtels où ils vivent. Cette frange pauvre des réfugiés vénézuéliens vit au jour le jour de petits boulots. Mais depuis le confinement de la population – le pays a recensé 1 400 cas de coronavirus et 35 décès depuis le 6 mars -, ils ne peuvent plus payer leur loyer. Aussi, la ville de Medellin a mis en place des refuges et ouvert des gymnases pour les accueillir. Les réfugiés peuvent également bénéficier de kits alimentaires, mais le processus d’attribution reste long. (…)

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Il n’y a pas que le virus qui tue : premiers jours de confinement en Colombie (Laetitia Braconnier Moreno / Institut des Amériques / 14 avril)

Le confinement a débuté à Bogotá le vendredi 20 mars, alors que le pays ne comptait que peu de cas avérés de coronavirus et aucun décès. D’abord annoncé comme un « simulacre » (une sorte d’essai) de trois jours par la nouvelle maire de la capitale colombienne, la mesure été promptement suivie par les maires et gouverneurs de nombreuses régions. Le même jour, le président de la République, indigné d’avoir été devancé par les élus locaux, a décrété qu’il était de sa compétence de prendre de telles décisions. Son décret a alors semé la confusion : annulait-il par-là les mesures prises au niveau local ? Réticent vis-à-vis des mesures de confinement – d’ailleurs accusé d’hésiter sous la pression de lobbys économiques -, le chef d’État s’est finalement vu obligé de confirmer les décisions locales et d’annoncer que l’«isolement préventif » serait obligatoire sur l’ensemble du territoire national, et qu’il s’enchainerait avec les trois jours de simulacre en vigueur au niveau local. (…)

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Acclimatation violente du virus en Colombie (Olga L. Gonzalez / Blog Médiapart/ 16 avril)

Le coronavirus est un révélateur des profondes fractures de nos sociétés. C’est le cas aussi en Colombie, où la gestion erratique de la pandémie sera aggravée par la liste de problèmes non résolus : violences, inégalités, privatisation de la santé, précarité des professionnels… S’ajoute, en plus, le soutien à l’ingérence belliqueuse des Etats-Unis au Venezuela. En Colombie, le premier cas de Covid 19 détecté date du 6 mars, et le premier décès du 21 mars. Comme dans la plupart des pays d’Amérique latine, les mesures de distanciation sociale ont été prises tôt (fermeture des écoles le 16 mars, confinement depuis le 25 mars). Le 6 avril, le confinement a été prolongé jusqu’au 26 avril. L’adoption de ces mesures, prises durant la phase de « contention » de l’épidémie, s’expliquent par la très rapide prise de conscience de la gravité de la situation au niveau mondial.(…)

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À Bogotá, un confinement alterné révélateur des aléas de genre (Anne Proenza / Libération / 17 avril)

Dans la capitale colombienne, les femmes sortent les jours pairs et les hommes les jours impairs. Une mesure qui laisse le choix aux non-binaires, trans et intergenres, mais critiquée par certaines associations. C’est jour des femmes. A l’entrée du marché couvert de la Perseverancia, au centre de Bogotá, chaque personne porte un masque, obligatoire dans tous les lieux publics en Colombie. La queue est silencieuse, pas très longue et bien organisée : sur le sol, des marques blanches tous les 2 mètres indiquent à chacune où se placer. Les vigiles ne laissent passer que six clientes à la fois. (…) «Les femmes victimes de violence dans leurs foyers peuvent trouver les jours pairs une occasion de sortir et d’aller chercher de l’aide», suggère Carolina Vergel. (…)

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En Colombie, les chiffons rouges de la faim (Sabine Grandadam / Courrier International / 19 avril)

Confinés, nombre de Colombiens des quartiers pauvres souffrent des conséquences immédiates de l’absence de travail : le manque de nourriture. En guise d’appel au secours et de protestation, des chiffons rouges sont apparus aux fenêtres. Un signal qui se propage à tout le pays. À Bogota, la capitale, comme dans les quartiers pauvres de Medellín, la deuxième ville colombienne, le chiffon rouge est en train de devenir le nouvel emblème de la colère, constate El País. Une colère contre le manque de nourriture. Le confinement a eu raison des moyens limités de centaines de milliers de familles qui ne peuvent compter que sur le fuit de leur travail quotidien pour se nourrir. (…)

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Coronavirus en Colombia: saqueos y protestas en varias ciudades (Página 12 / 18 de abril)

El presidente Iván Duque ordenó el aislamiento obligatorio en todo el país. Sin embargo no está dando respuesta a la enorme cantidad de colombianos que se quedó sin su principal fuente de ingresos. En Medellín hubo piquetes y saquearon camiones con ayudas humanitarias antes de que fuesen repartidas. En paralelo, en Bogotá y Cali los pobladores salieron a protestar e hicieron sonar cacerolas. Dicen no haber recibido las ayudas prometidas al comienzo de la cuarentena. (…)

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Colombia: hambre y represión en los barrios populares (Videoinformes Barricada TV)

Équateur

Dans un contexte marqué par la crise politique et le conflit entre les partisans du président de la République et de son prédécesseur, les analyses de la situation en Équateur sont contrastées et les informations qui arrivent particulièrement de la région de Guayaquil sont souvent accompagnées de vidéos alarmantes. Il convient de rester prudent face à ces images dont certaines ne sont pas vérifiées.

En Équateur, la routine du confinement s’installe peu à peu (Éric Samson / RFI / 29 mars)

L’Équateur est le deuxième pays d’Amérique du Sud le plus touché par le Covid-19 après le Brésil, avec 1 835 cas et 48 morts samedi 28 mars, sans compter 25 décès supplémentaires faisant l’objet de vérifications. La population est soumise depuis mi-mars à des mesures de confinement qui sont durcies régulièrement. Alors qu’une partie minoritaire ne les respecte pas, notamment les travailleurs informels qui exercent dans la rue, une routine du confinement s’installe pour les autres. À l’exception des travailleurs de la santé et de quelques secteurs prioritaires, les habitants de la capitale sont confinés à leur domicile. Ils ne peuvent sortir que pour faire des courses ou aller chez le médecin et doivent rentrer avant le début du couvre-feu à 14h. (…)

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Guayaquil sous le choc face au délaissement des morts du coronavirus (AFP / 2 avril)

Rosa ignore où a été emmené le cadavre de son mari. Dans les rues, d’autres corps attendent. La pandémie du coronavirus bouleverse les coutumes mortuaires à Guayaquil, générant l’horreur dans la ville la plus peuplée d’Equateur. Ce port de la côte Pacifique enregistre le taux de mortalité du covid-19 le plus élevé d’Amérique latine: 1,35 mort pour 100.000 habitants, plus que la gigantesque métropole brésilienne de Sao Paulo (0,92), selon le médecin Esteban Ortiz, chercheur de l’Université des Amériques. (…)

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Guayaquil te están matando otra vez o que viva la música (Fernando Montenegro / Opinión / Maremoto / 3 de abril)

(…) Moreno se dirige a la nación mientras escribo este texto. Habló durante diez minutos. Acusa a no se quién (seguramente a Rafael Correa) de que se están difundiendo noticias y fotografías falsas para lastimar al régimen, como si el gobierno de Moreno no estuviera destruido ya del todo y hace mucho tiempo. Según las últimas encuestas el índice de credibilidad del presidente, para diciembre del año pasado, cayó a menos del 20%, según una encuestadora y un medio anticorreista. Pocos meses antes, en octubre, un paro nacional, como reacción a las medidas antipopulares del régimen habían terminado de desgastar a un gobierno que se dedicó, desde su llegada en 2016, a perseguir los supuestos actos de corrupción de Rafael Correa. Moreno, vale recordar, fue su vicepresidente. (…)

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Équateur: à l’heure où commence l’épidémie, la crise politique s’éternise (analyse de Sunniva Labarthe / Blog Médiapart / 4 avril)

(…) C’est une femme de 70 ans qui fut la première personne détectée positive pour covid19 le 29 février dernier en Équateur. Ce premier avril, 2 758 cas avaient été détectés et 98 personnes étaient déjà décédées, selon les autorités. Hier, le 3 avril, il y avait 3 163 cas confirmés, 120 décès et 78 « probablement causés par le Covid19 ». Le 26 mars, un bébé de 7 mois est décédé dans la province amazonienne de Sucumbíos, il s’agit de la victime la plus jeune enregistrée à cette date. Le canton de Guayaquil est le plus touché (1520 détectés au 3 avril), la province de Guayas a déclaré officiellement 82 morts, mais aucune région n’est complètement épargnée. Des centaines de patients sont hospitalisés dans des conditions graves et le personnel médical est déjà très affecté par la contamination en raison du manque de matériel de protection. Comme dans le reste du monde, le système de santé ordinaire n’est pas adapté à un phénomène de telle nature et de telle ampleur. (…)

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« La crise a tourné à l’horreur » : à Guayaquil en Équateur, les cadavres débordent dans les rues (Marie Delcas / Le Monde / 5 avril)

(…) Premier pays du continent sud-américain touché par le coronavirus, l’Équateur enregistrait vendredi 3 368 cas de Covid-19 et 145 décès. Personne n’accorde de crédibilité à ces chiffres. Le président Lenin Moreno lui-même a admis que « les statistiques officielles ne reflètent pas la réalité » et a évoqué la possibilité que « des dizaines de milliers de personnes » puissent être contaminées. Sur les cartes du ministère de la santé, la province de Guayas, dont Guayaquil est le chef-lieu, est en rouge sombre, avec 2 388 cas et 102 décès, soit plus du 70 % du total national. (…)

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Débordé à Guayaquil, l’Équateur prend enfin la mesure de la crise sanitaire (Eric Samson / La Croix / 7 avril)

Un couvre-feu de quinze heures par jour a été instauré en Équateur après l’intervention des forces de sécurité à Guayaquil pour enlever les corps de 150 personnes décédées. Le gouvernement veut désormais faire respecter strictement le confinement, quitte à déployer l’armée. En Équateur, deuxième pays le plus touché par la pandémie de Covid-19 en Amérique du Sud après le Brésil, le gouvernement a durci ses mesures et veut le montrer. À Guayaquil, sur la côte Pacifique, la ville la plus peuplée du pays, des militaires et des policiers sont venus enlever 150 corps qui gisaient dans des habitations et parfois dans les rues. A Quito aussi, l’armée a été appelée à la rescousse alors des centaines de commerçants ont provoqué un début d’émeute vendredi 3 avril devant le marché de gros en cette troisième semaine de confinement. (…) « 99 % des habitants de Quito respectent le couvre-feu », se félicite le général Ramirez, dont les hommes sont chargés de détecter ce 1 % rétif au confinement. (…)

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Voces de Guayaquil, epicentro de la pandemia en Ecuador (Silvia Arana / Rebelión / 6 y 8 de abril)

«Voces de Guayaquil, epicentro de la pandemia en Ecuador» es una serie de entrevistas a residentes durante una semana en la cual su ciudad estuvo en la primera plana de las noticieros internacionales por los muertos sin sepultura y sus familiares clamando por ayuda a un Estado aparentemente inexistente.

(…) Leer las entrevistas : “La situación en Guayaquil es como estar a la deriva” “La inacción y las mentiras solo generan más caos”

COVID-19 en Ecuador: cifras, comparación y realidad (analisis de Gabriel Hidalgo Andrade / Plan V / 6 de abril)

Muchos bulos, mentiras y prejuicios circulan en internet a propósito del COVID-19. Que el Ecuador tiene el mismo número de contagiados que los países más perjudicados en el mundo, que el esparcimiento de la pandemia se debe únicamente a la indisciplina de las personas o que todo responde a un plan para perjudicar a las naciones pequeñas y pobres, forma parte del repertorio de falsedades que se vierten todos los días por las redes sociales. Pero si miramos las cifras de expansión de la enfermedad y las comparamos con las poblaciones y superficies de distintos países se desnuda una realidad distinta. La única forma de comparar al Ecuador con otros países, y conseguir conclusiones válidas, es uniformando las muestras. (…)

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10 claves para entender por qué Guayaquil llegó a una crisis humanitaria sin précédentes (Susana Morán / Plan V / 9 de abril)

Cerca del 70% de los contagios del país se encuentra en Guayas. Pero la crisis que vive esta provincia se asienta en factores estructurales como el empleo, la pobreza y un sistema de salud debilitado. La emergencia y las restricciones de movilidad agregaron otros puntos críticos. El periodista Juan Manuel Yépez agrega otro factor más: la pandemia de la corrupción. (…)

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Hécatombe à Guayaquil : la diffusion mondiale et les divisions de l’Équateur (Yves Saint-Geours / Institut des Amériques / 21 avril)

Début avril, les nouvelles, voire les images, sont parvenues, effarantes : des dizaines de corps dans les rues, juste enveloppés dans des plastiques noirs, des centaines d’autres demeurés dans les maisons. La pandémie de Covid-19 trouvait à Guayaquil un développement fulgurant, avec des urgences totalement débordées. Bon nombre d’hospitaliers ont tout simplement déserté faute de protection et les services funéraires, submergés, ont renoncé. On édifie en hâte 3 nouveaux cimetières, de 12 000 places, on enterre dans des cercueils en carton. Les dernières statistiques sur les décès à Guayaquil et dans sa province (4 millions d’habitants), épicentre de l’épidémie en Equateur (70% des cas recensés) ont été publiées le 16 avril par le responsable des services d’inhumation. Elles font apparaître une surmortalité d’environ 5.500 décès pour la première quinzaine d’avril, qui s’ajoute à une surmortalité de d’environ 1.500 décès en mars (concentrée sur la dernière semaine), soit un total de plus de 7000 décès probablement dus au SARS-Cov-2 entre la fin mars et la mi-avril. (…)

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Venezuela

La guerre économique au temps du coronavirus : aucune trêve pour le Venezuela (Le Vent se lève / 20 mars)

L’épidémie de Covid-19 n’a donné lieu à aucune trêve. Pour combattre la crise sanitaire, le président Maduro a demandé un prêt de 5 milliards de dollars au FMI. Ce dernier lui a opposé une fin de non-recevoir, arguant qu’il n’y avait pas de consensus quant à la reconnaissance internationale du gouvernement – alors que l’Assemblée générale des Nations unies le reconnaît comme le seul gouvernement légitime. (…)

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Au Venezuela, un système de santé dévasté par la crise économique face au coronavirus (Marie Delcas / Le Monde / 27 mars)

Dans un pays où 5 millions de personnes ont pris la route de l’exil, et où les hôpitaux sont vétustes et mal équipés, la pandémie inquiète. Avant même l’épidémie due au coronavirus, l’ampleur de la crise sanitaire faisait craindre le pire aux Vénézuéliens, au moindre problème de santé. « Il est interdit de tomber malade », résumait un retraité qui, en 2017 à Caracas, se plaignait de la dégradation du système de santé et des hôpitaux. Feliciano Reyna, spécialiste des questions de santé publique et directeur de l’association Action solidaire, considère que « le Venezuela, qui vit depuis plusieurs années une urgence humanitaire complexe, est en très mauvaise posture pour affronter la pandémie ». Avec107 cas officiellement confirmés, et un premier mort annoncé jeudi 26 mars, le Covid-19 arrive dans un pays qui a vu son PIB chuter de 65 % depuis 2013. Les sanctions économiques décrétées par Washington contre le gouvernement socialiste de Nicolas Maduro et le récent effondrement des prix du pétrole compliquent encore la donne. (…)

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Venezuela: La réponse au Covid-19 pourrait vous surprendre…(Leonardo Flores  /  Global Research / Traduction Bernard Tornare / Blog Hugo Chávez / 29 mars)

Quelques heures après son lancement, plus de 800 Vénézuéliens aux États-Unis se sont inscrits pour un vol d’urgence de Miami à Caracas par le biais d’un site web géré par le gouvernement vénézuélien. Ce vol, offert gratuitement, a été proposé par le président Nicolás Maduro lorsqu’il a appris que 200 Vénézuéliens étaient bloqués aux États-Unis suite à la décision de son gouvernement d’arrêter les vols commerciaux à titre de mesure préventive contre les coronavirus. La promesse d’un vol s’est étendue à deux vols ou plus, car il est apparu clairement que de nombreux Vénézuéliens aux États-Unis voulaient retourner au Venezuela, mais la situation n’est toujours pas résolue en raison de l’interdiction américaine sur les vols à destination et en provenance du pays.(…)

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Entre el conflicto político y la crisis del sistema de salud (Ociel Alí López / Brecha / 4 de abril)

El sistema de salud venezolano llega a la coyuntura actual en una situación dramática. Mientras, el gobierno y la oposición dejan escapar otra oportunidad para lograr una tregua y Estados Unidos recrudece sus ataques. El coronavirus estuvo a punto de lograr lo impensable: un acuerdo entre la oposición y el gobierno venezolanos. En pleno escándalo mundial por la pandemia, Henrique Capriles, excandidato presidencial, abrió, el 25 de marzo, la posibilidad de que se llegue a un acuerdo entre oposición y gobierno para enfrentar la situación. Esa misma noche hubo dos reacciones casi paralelas. (…)

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Raison sanitaire ou déraison politique ? Le Venezuela et le monde à l’heure du SARS-CoV-2 (Olivier Compagnon / Institut des Amériques / 18 avril)

Les deux premiers cas de Covid-19 au Venezuela ont été recensés le 13 mars 2020 et il y avait, selon les données rendues publiques par le ministère de la Communication et de l’Information et reprises par la Johns Hopkins University, environ 200 cas – et seulement 9 morts – à la date du 16 avril. Soit 0,67 cas pour 100 000 habitants, loin des chiffres infiniment plus élevés affichés par certains pays de la région comme la Colombie (6,2), le Brésil (13,8) ou l’Équateur (46,2). Si les derniers thuriféraires du régime de Nicolás Maduro pourront y voir l’efficacité de la stratégie de confinement mise en place à partir du 15 mars et drastiquement encadrée par la police et les forces armées depuis, voire du dispositif d’« hôpitaux sentinelles » décrété dès le 12 mars contre le virus, ces données ne signifient en réalité pas grand-chose dans la mesure où, indépendamment de l’hypothèse selon laquelle le gouvernement masquerait l’ampleur réelle de la pandémie, l’État vénézuélien est en faillite et n’a ni les moyens d’une politique de tests généralisés ni les capacités administratives d’un comptage quotidien exhaustif. (…)

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Covid-19: le modèle vénézuélien… occulté par les médias (Thierry Deronne / Venezuela Info WordPress / 20 avril)

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) – qui a envoyé ses experts à Caracas – le confirme. Au 20 avril 2020 seuls 9 décès sont à déplorer. On compte 45 % de guérisons sur un total de 256 cas, pour une population de 31 millions d’habitants(e)s (1). Face au blocus et aux sanctions renforcées par l’administration Trump, le pont aérien de la coopération chinoise et russe, mais aussi de l’OMS et de la Croix Rouge, se poursuit. Des centaines de tonnes de gants, masques, blouses, kits de dépistage débarquent depuis des semaines. Conscience et discipline populaires, densité du réseau des centres de santé publique « Barrio Adentro », s’ajoutent aux confinement général, tests massifs et port de masques décidés avant toute infection par le Président Nicolás Maduro. (…)

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Chili

Au Chili, le coronavirus met en lumière les inégalités dénoncées par le mouvement social (Aude Villiers-Moriamé / Le Monde / 27 mars)

Le mois de mars devait marquer le grand retour des manifestants dans les rues de la capitale, Santiago, après un été austral au cours duquel la mobilisation contre les inégalités sociales au Chili, démarrée fin octobre 2019, avait logiquement faibli. Mais avec la fin des vacances scolaires sont aussi arrivés les premiers cas de coronavirus dans le pays, importés par des touristes étrangers et des Chiliens ayant voyagé en Europe et en Asie. La Plaza Italia, où se tenaient tous les vendredis des manifestations, s’est progressivement vidée ; le référendum du 26 avril sur la rédaction d’une nouvelle Constitution, pour remplacer celle datant de la dictature militaire d’Augusto Pinochet, a été reporté au mois d’octobre. « La mobilisation est de fait interrompue par le coronavirus, indique Carlos Ruiz Encina, sociologue et président du think tank Nodo XXI, proche de la coalition de gauche Frente Amplio. Pour une société qui a été récemment confrontée au problème de la violence et des morts provoquées par la répression policière, le coronavirus incarne une souffrance supplémentaire. » Au vendredi 27 mars, le Chili comptait 1 610 cas confirmés de coronavirus, dont cinq mortels. Le président de droite, Sebastian Piñera, a décrété un confinement obligatoire d’au moins une semaine, à partir du jeudi 26, pour sept communes de la région métropolitaine de Santiago

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Pas encore de confinement général mais un couvre-feu (RFI / 23 mars)

Au Chili, le gouvernement a décidé ce dimanche 22 mars d’imposer un couvre-feu de 22h à 5h du matin heure locale, mais pas encore de confinement général. Plus de 630 cas de coronavirus ont été confirmés dans le pays, et un premier décès a eu lieu samedi. Une décision qui ne fait pas l’unanimité. Beaucoup d’habitants, en particulier le personnel soignant, la jugent insuffisante. « Un confinement progressif  », voici comment le président chilien Sebastián Piñera a résumé dimanche soir la stratégie de son gouvernement, rapporte notre correspondante à Santiago, Justine Fontaine. Quelques heures plus tôt, son ministre de la Santé avait annoncé la mise en place d’un couvre-feu dans tout le pays, après plusieurs autres décisions successives ces dix derniers jours : fermetures des écoles, des universités, des centres commerciaux, des cinémas et des frontières ; contrôles sanitaires à l’entrée et à la sortie de plusieurs villes du pays, ou encore interdiction des évènements de plus de 50 personnes (…)

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Chili : 2500 jeunes emprisonnés craignent pour leur vie (Carlos Schmerkin / Blog Médiapart / 2 avril)

Incarcérés et sans procès lors de la révolte sociale entre octobre 2019 et mars 2020, les familles des 2500 jeunes décrivent une situation sanitaire désastreuse : surpeuplement, brimades, aucune mesure de prophylaxie, isolement des prisonniers par rapport à leurs proches. Elles alertent sur les risques qu’ils encourent dans cette conjoncture de pandémie du Covid-19. (…)

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La crise sanitaire au Chili (Élisabeth Jacquet / Université Syndicaliste Mag / 28 mars)

Le pays connaît depuis octobre un mouvement social sans précédent mais la crise sanitaire inquiète les organisations syndicales qui appellent le gouvernement à prendre les mesures nécessaires. L’angoisse d’une propagation rapide grandit dans les prisons qui comptent de nombreuses personnes incarcérées pour des motifs politiques. (…) Plus largement, la réaction du gouvernement Piñera face à la menace sanitaire est très insuffisante : le Colegio de profesores de Chile, le principal syndicat de l’éducation du pays, demande, depuis le 19 mars, que le gouvernement procède au confinement dans tout le pays et ne maintienne en activité que les secteurs de la santé et de l’approvisionnement alimentaire. (…)

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“Au Chili, la priorité du gouvernement, c’est l’économie” (Clémentine Roux / Courrier international / 11 avril)

Au Chili, les mesures de confinement n’ont été prises qu’au niveau local, explique Clémentine, expatriée à Valparaiso. Et la nécessité, pour beaucoup de travailleurs précaires, de faire rentrer de l’argent au quotidien reste plus forte que l’impératif sanitaire. (….) Bilan de l’épidémie au Chili à la date du 10 avril : près de 6 000 cas confirmés de contamination et 57 décès (…)

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El pueblo ayuda al pueblo (vídeo / 11 de abril)

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Los y las jóvenes de Primera Línea desinfectan el metro

Au Chili, la «fracture» de santé dans le viseur du mouvement social (Justine Fontaine / Libération / 14 avril)

Privés de manifestations par l’épidémie de coronavirus, les contestataires chiliens restent malgré tout mobilisés. Notamment sur la réforme du système de santé, profondément inégalitaire. Depuis chez elle, à la Florida, en banlieue sud de Santiago, Angélica Rojo regarde avec nostalgie des photos des manifestations d’octobre, sur son téléphone. Pendant près de cinq mois, cette femme de 57 ans, ancienne ouvrière textile, est allée tous les vendredis jusqu’au centre-ville de la capitale, pour protester contre les profondes inégalités dans le pays. Mi-mars, face à l’avancée de l’épidémie de Covid-19, elle a remplacé les manifestations du vendredi par un concert de casseroles, à sa fenêtre. «Quand cette pandémie sera terminée, on descendra dans la rue avec plus de force qu’avant, car les inégalités sont encore plus criantes en ce moment», assure celle qui s’occupe désormais à temps plein de son père âgé et dépendant. (…)

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Argentine

En Argentine, la lutte contre le coronavirus unit la classe politique autour du péroniste Alberto Fernández (Aude Villiers-Moriamé / Le Monde / 25 mars)

Le nouveau président, qui a décrété un confinement général jusqu’à la fin du mois de mars, consolide son leadership grâce à sa gestion de l’épidémie. À bord d’un hélicoptère survolant la capitale aux rues désertes ; sur le chantier d’un nouvel hôpital, casque de construction sur la tête ; en grande réunion avec les gouverneurs de province, l’air grave… Pas un jour ne se passe sans qu’Alberto Fernandez apparaisse en « une » des journaux : le nouveau président péroniste de centre-gauche, au pouvoir depuis moins de quatre mois, s’affiche sur tous les fronts de la lutte contre le coronavirus. Et fait consensus au sein d’une classe politique habituellement polarisée entre péronistes et antipéronistes. Le Covid-19 a fait six morts en Argentine, pour 387 cas confirmés au 24 mars. Des chiffres encore relativement bas en comparaison de ceux des pays européens, l’épidémie ayant commencé plus tard en Amérique du Sud. Afin d’éviter un scénario à l’italienne, Alberto Fernandez a réagi tôt, décrétant coup sur coup la fermeture totale des frontières le 15 mars, la suspension des cours pour tous les élèves le 16 – à la même date que la France, qui comptait déjà, à ce moment-là, plus de 6 000 cas alors que l’Argentine en recensait une soixantaine –, avant d’annoncer le confinement total du pays à partir du 20 mars et au moins jusqu’à la fin du mois.

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Violences faites aux femmes: l’Argentine met en place des mesures adaptées au confinement (RFI / 2 avril)

Face à l’épidémie de coronavirus, les Argentins sont confinés depuis le 20 mars, et ce jusqu’au 13 avril, au moins. Et comme partout dans le monde, le confinement peut se révéler explosif pour les victimes de violences conjugales. Sur les trois premiers mois de l’année, 86 femmes ont été tuées en Argentine. Alors, pour aider les victimes de violences, les autorités ont pris de nouvelles mesures. (…)

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En Argentine, la quarantaine accentue la marginalité des bidonvilles (Fabien Palem / Le Média / 3 avril 2020)

À Buenos Aires, les habitants des quartiers pauvres ne suivent pas le confinement obligatoire. Les travailleurs informels s’y appauvrissent un peu plus, puisque la quarantaine les éloigne du cœur économique de la ville. Sans l’apport du travail quotidien, jusqu’à quand pourront-ils tenir ? Reportage dans la “villa 31”, le bidonville emblématique de la capitale argentine. Aux abords de Retiro, la principale gare de Buenos Aires, la frontière n’a jamais été aussi marquée entre la ville et ses quartiers marginaux. La quarantaine imposée par la pandémie accroît la distance entre ces deux sociétés, jusqu’à réduire leurs interactions à néant. L’une est entrée le 20 mars dans un confinement quasi total. Plus de 21 000 personnes ont déjà été interpellées ou détenues pour avoir enfreint la quarantaine. La plaza San Martín est un désert. Pas un chat ne circule sur cette esplanade cossue, située juste au-dessus de Retiro. Idem sur la plaza de Mayo, devant la Casa rosada, l’Élysée argentin, située à deux kilomètres de là. (…)

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Coronavirus : dans l’Argentine des pauvres, les rues sont vides, les ventres aussi (Charles Perragin, Jean Mouzet et Karen Gamarra / Reporterre / 11 avril)

« Avant je ne recevais que les enfants de la favela. Maintenant, il y a des travailleurs au chômage technique. » En Argentine, Carina tient une cantine populaire et voit de ses yeux ce que le confinement fait aux plus démunis, qui se débrouillent comme ils peuvent, entre solidarité et maigre aide de l’État. « Ah ouais, faut rester chez soi ? Et c’est toi qui va donner à manger à mes 13 enfants et 36 petits-enfants ? À la favela, si tu sors pas chercher à bouffer tu crèves de faim, pas du virus. Hier, mes petits ont ramassé des cartons au bord de l’autoroute pour les revendre au noir, et ils ont déjeuné. Si ce matin, les flics nous tapent et les petits peuvent rien ramasser, personne ne bouffe. » (…)

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Coronavirus: l’Argentine prépare un impôt exceptionnel sur les grandes fortunes (Libération / 14 avril)

Afin de financer une partie des programmes de lutte contre la pandémie de coronavirus, le groupe majoritaire au Parlement argentin prépare une proposition de loi visant à instaurer un impôt exceptionnel pour les grandes fortunes du pays. L’impôt, payé en une fois, s’appliquerait «à environ 200 personnes et 200 entreprises», a déclaré à la radio locale Con Vos Hugo Yasky, député du groupe majoritaire, composé de députés péronistes de centre-gauche et de courants alliés. «Nous espérons récupérer 2,5 milliards de dollars», a indiqué Hugo Yasky. (…)

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Voir également: Face à la crise, l’Argentine prépare un impôt exceptionnel sur les grandes fortunes (France Info / Reporterre) ici

Bolivie

En Bolivie, l’élection présidentielle est reportée à cause de l’épidémie de coronavirus (France 24 / AFP / 21 mars)

Initialement prévue le 3 mai, l’élection présidentielle en Bolivie a été reportée sine die en raison de la crise sanitaire mondiale liée au coronavirus, a annoncé samedi le Tribunal suprême électoral. Report dû à la pandémie de coronavirus. (…)

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En Bolivie, les élections présidentielles reportées sine die en raison de la pandémie (Claire Durieux / Espaces Latinos / 14 avril)

Le 22 mars dernier, la présidente par intérim, Jeanine Áñez, a annoncé un confinement national total à partir du premier dimanche d’avril afin d’empêcher la propagation du virus. Le 21 mars, vingt cas de personnes infectées avaient été confirmés. Depuis, le nombre de malades a considérablement augmenté. Le 12 avril, le virus avait déjà fait 30 morts, essentiellement à Santa Cruz d’où l’épidémie est partie mais aussi sur les plateaux. Boliviens et résidents étrangers ne peuvent sortir que pour se ravitailler une fois par semaine, ou s’ils sont dans une situation d’urgence. Les vérifications sont faites à partir du numéro de carte d’identité. Les frontières et les aéroports sont fermés, ce qui  a rendu – entre autres – très difficile le rapatriement des touristes, qui a préoccupé durant plusieurs semaines l’ambassade de France. La Bolivie, comme ses voisins, est dans une situation critique qui influence grandement la vie politique du pays. (…)

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Pérou

Coronavirus: les travailleurs informels dans une situation critique au Pérou (Wyloën Munhoz-Boillot / RFI / 1er avril)

Depuis le début de l’état d’urgence il y a trois semaines au Pérou, tout le monde est confiné chez soi. Mais certains n’ont d’autre choix que de continuer à travailler. Jesús Díaz est chauffeur de taxi dans le centre de Lima.« Je dois continuer à travailler, c’est mon gagne-pain quotidien, confie-t-il. J’ai peur, bien sûr, pour ma santé, mais je ne peux pas faire autrement, je dois nourrir ma famille. » Comme lui, ils sont 12 millions de travailleurs informels au Pérou à exercer dans des conditions précaires : sans contrat de travail, ni protection sociale. Ils gagnent leur vie au jour le jour et touchent généralement moins que le minimum vital. Pour eux, le confinement n’est tout simplement pas viable. (…)

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Le coronavirus au Pérou : un accélérateur des réformes sociales ? (Arthur Morenas / Institut des Amériques / 10 avril)

La principale surprise au Pérou concernant la crise du COVID est probablement la réaction particulièrement rapide du président de la République Martin Vizcarra ainsi que son gouvernement :  le 15 mars, 10 jours après la déclaration du premier « cas importé » de coronavirus dans le pays et alors que très peu de pays, en Europe et aux Etats-Unis, n’avaient pris de mesures de confinement, ont été prises les premières mesures « d’isolement social » pour une durée initiale de 15 jours. Quelques jours auparavant, le gouvernement péruvien avait déjà annoncé, à la surprise générale, l’interdiction des vols en provenance de plusieurs pays d’Europe et d’Asie. Dans les jours suivant l’annonce de l’état d’urgence national, les règles du confinement ont été progressivement renforcées : de l’instauration d’un couvre-feu à la mise en place de restrictions toujours plus strictes pour les sorties relatives aux achats de première nécessité. Ainsi, à partir du 12 avril les sorties de première nécessité sont limitées aux hommes les lundi, mercredi et vendredi et aux femmes les mardi, jeudi et samedi. Les mesures de confinement ont été prolongées pour le moment jusqu’au 26 avril. (…)

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¿Sabes qué es la ‘Suspensión perfecta de labores’ y cómo afecta a los trabajadores?
La socióloga Katherine Sarmiento te lo explica

Centrales sindicales de Perú convocan a ‘cacerolazo’: rechazan nueva medida laboral por el Covid-19 (Jorge Paucar Albino / La Mula / 13 de abril)

Ya habían advertido alguna medida de protesta. “¡Las centrales nos veremos obligadas a salir a las calles para defender nuestros derechos fundamentales!”, dijeron las cuatro centrales sindicales del Perú (CGTP, CUT, CATP y CTP), el pasado 10 de abril, cuando, de manera conjunta, pidieron al gobierno peruano respetar el diálogo social tripartito para tomar decisiones sobre nuevas medidas laborales para afrontar la crisis provocada por el Covid-19. Este lunes, luego del anuncio presidencial de que se va a habilitar la “figura excepcional” de suspensión perfecta de labores (trabajadores dejan de laborar y empresas les dejan de pagar sus salarios, pero mantienen un vínculo), la CGTP mostró su rechazo a esta medida, que denunciaron fue tomada sin el debido diálogo en el Consejo Nacional de Trabajo y Promoción del Empleo (CNTPE). Por ello, anunciaron una protesta, aunque sin salir a las calles. (…)

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Confinement : au Pérou, des centaines de personnes se lancent sur les routes (Amanda Chaparro / Le Monde / 16 avril)

Des familles bloquées à Lima et sans ressources ont tenté de passer outre le confinement obligatoire pour rejoindre leur région d’origine. « Nous n’avons rien, comment allons nous survivre à Lima ? », se désespère un jeune homme devant une caméra de télévision nationale. Il fait partie d’un groupe de plusieurs centaines de personnes qui sont parties de la capitale, Lima, en début de semaine, pour échapper à une situation économique devenue pour elles intenable alors que le confinement obligatoire est en vigueur jusqu’au 26 avril, et rejoindre leur région d’origine. Ces familles expliquent qu’elles se sont retrouvées sans emploi du jour au lendemain du fait du confinement et, pour certaines, expulsées de leur logement. Elles n’ont eu d’autre choix que de partir, bravant l’interdiction de déplacement et l’absence de transports. Au Pérou, 2,7 millions de foyers pauvres sont censés recevoir une allocation de 380 soles (environ 100 euros) débloquée par l’Etat pendant l’état d’urgence, mais les aides tardent à arriver. (…)

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Mexique

Mexique: le dilemme du confinement pendant la pandémie de coronavirus (Alix Hardy / RFI / 2 avril)

Au Mexique, le gouvernement résiste encore aux mesures obligatoires de confinement. Depuis lundi, il est fortement recommandé, mais pas sanctionné, de rester chez soi pendant le mois d’avril. Le pays tente de concilier tout le monde alors que 56 % de la population active travaille dans le secteur informel et que la moitié des Mexicains vivent sous le seuil de pauvreté. Pour beaucoup, se confiner revient à s’affamer. (…)

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Coronavirus : le Mexique durcit sa stratégie pour endiguer l’épidémie (Frédéric Saliba / Le Monde / 30 mars)

Accusé de laxisme, le président Lopez Obrador, qui brandissait des amulettes censées le protéger il y a encore quelques semaines, appelle la population à un isolement volontaire et massif. Finies la foule et les embrassades pour le président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, qui a longtemps défié le coronavirus. Réticent au confinement obligatoire, « AMLO » vient pourtant de durcir le ton en appelant les Mexicains à rester chez eux alors que leur pays frôlait, dimanche 29 mars, la barre des 1 000 cas de Covid-19. Un virage radical dans la gestion de la crise au Mexique face à des risques sanitaires et économiques colossaux. (…)

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Au Mexique, l’état d’urgence sanitaire est proclamé (RFI / 31 mars)

Le gouvernement du Mexique a décrété lundi 30 mars l’état d’urgence sanitaire, et jusqu’au 30 avril, pour lutter contre la pandémie de nouveau coronavirus, qui a fait 28 morts dans le pays. L’augmentation sensible du nombre de cas, passé en 24 heures de 993 à 1.094, a donc poussé le gouvernement à agir, rapporte l’Agence France-presse. Le gouvernement a prolongé jusqu’à la fin du mois avril la suspension des activités non essentielles, initialement prévue jusqu’au 15 du mois prochain. « La suspension immédiate jusqu’au 30 avril des activités non essentielles dans les secteurs public, privé et social est décrétée afin de limiter la propagation du virus », a indiqué le sous-secrétaire à la Santé, Hugo Lopez-Gatell. Il s’agit selon le ministre d’éviter que les hôpitaux ne soient engorgés par un afflux d’urgences. (…)

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Coronavirus. Les mexicains interdisent aux américains de traverser la frontière (Issues / 28 mars)

La pandémie de coronavirus ne cesse de nous réserver son lot de surprises. Après le confinement de plus d’un milliard de personnes sur la planète, voilà que les autorités mexicaines sont obligées d’empêcher les américains de franchir la frontière de leur pays. Selon plusieurs médias, les habitants de l’État mexicain de Sonora, qui se trouve juste au sud de l’Arizona, bloquent tout le trafic vers le Mexique en provenance des Etats-Unis après la fermeture de leur poste de contrôle frontalier mercredi, par crainte que des américains infectés par le coronavirus n’entrent dans leur pays. (…)

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Advierten del alto riesgo del avance de Covid-19 en zonas indígenas de Chiapas (Hermann Bellinghausen/ La Jornada23 de abril)

La situación actual en Chiapas no deja de ser paradójica. Aún con pocos casos reportados de Covid-19, es considerada una región de alto riesgo ante el avance de la pandemia por el territorio nacional. Las condiciones de salud de la población, particularmente en las zonas indígenas, concentradas en una tercera parte del estado, son muy precarias, la infraestructura médica institucional resulta escasa, y con frecuencia no la hay. Además de los miles de desplazados no reconocidos plenamente por el gobierno estatal, muchas comunidades son la punta del iceberg de condiciones “de miseria y hambruna” en los municipios tzotziles de Los Altos, según testimonio de la actriz y activista Ofelia Medina, quien desde hace décadas impulsa programas de alimentación y salud para las regiones más pobres de Chiapas y la Montaña de Guerrero. (…)

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La quarantaine et « les autres » : Covid et populations précarisées au Mexique (Michelle Salord / Institut des Amériques / 25 avril)

Le 24 mars, le gouvernement mexicain déclarait l’entrée dans la phase 2 face à la pandémie mondiale. Cette mesure entérinait la suspension immédiate des activités sociales et économiques non essentielles dans le pays et dans la capitale jusqu’au 30 mai désormais, ainsi que des mesures plus strictes de confinement avec notamment la fermeture de certaines rues piétonnes, de plusieurs commerces et la présence de militaires dans la rue. Il y avait alors 405 cas de Covid-19 confirmés et 5 décès. La pandémie semblait néanmoins lointaine. Près de trois semaines après l’annonce de la phase 2, les chiffres ont bien changé. Au 25 avril, on compte plus de 12872 cas confirmés et près de 1221 décès (chiffres officiels) et la tendance est à l’accélération. Les grandes enseignes de distribution ont été dévalisées de produits en tout genre par les classes sociales qui ont les moyens de consommer : papier toilette, boîtes de conserves, gel hydroalcoolique, bières et alcools divers. Ceux qui ont la possibilité – le privilège ? – de pouvoir rester à la maison et travailler de chez eux le font, et les autres… Qui sont les autres ? Dans un pays aussi vaste, compliqué et inégalitaire que le Mexique, la figure de l’altérité pourtant si présente est sujette à l’invisibilisation systémique. Cette crise sanitaire mondiale ne fait que le confirmer. (…)

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Amérique centrale

Le gouvernement du Nicaragua défie le coronavirus en appelant à des manifestations (AFP / TVA Nouvelles / 18 mars)

Le gouvernement du Nicaragua, qui n’a officiellement aucun cas déclaré de Covid-19, continue d’accepter l’arrivée de touristes et n’hésite pas à appeler à des rassemblements, une attitude jugée «irresponsable» par l’opposition et les professionnels de la santé.  Alors que de nombreuses voix se font entendre dans ce pays pour réclamer la mise en oeuvre de mesures de protection contre le Covid-19, la vice-présidente, Rosario Murillo, qui est également l’épouse du président Daniel Ortega, a souligné que «jusqu’à présent» il n’y avait pas eu de cas de coronavirus et que le Nicaragua restait «un pays ouvert». 

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Au Nicaragua, le déni et l’incurie du régime face au coronavirus font craindre un drame (Angeline Montoya / Le Monde / 7 avril)

Au Nicaragua, tout est normal, il n’y a nul besoin de s’alarmer ni de suivre les recommandations de distanciation sociale préconisées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). C’est, en substance, la position du gouvernement du président Daniel Ortega qui, contrairement à ses voisins latino-américains, n’a pris aucune mesure de confinement, d’arrêt des classes ou de fermeture des frontières face à l’épidémie due au coronavirus. Un président qui, de fait, a totalement disparu depuis le 12 mars, date à laquelle il a participé à une visioconférence avec ses homologues d’Amérique centrale. Les spéculations sur sa situation vont bon train. Tout le monde, au Nicaragua, attendait qu’il réapparaisse à l’occasion des obsèques du député et militant historique du Front sandiniste de libération nationale (FSLN), Jacinto Suárez, très proche de M. Ortega, lui aussi ex-guérillero, les 2 et 3 avril. Mais il n’en a rien été. (…)

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Au Nicaragua, le gouvernement pousse à célébrer Pâques dans la rue malgré la COVID-19 (TVA / AFP / 12 avril)

Sans protections, ils s’agglutinent, courent et crient costumés. Des centaines de Nicaraguayens traînent dans les rues de Masatepe des «Judas» enchaînés, une tradition de la Semaine Sainte encouragée par le gouvernement de Daniel Ortega malgré la décision de l’église de suspendre les célébrations pour contenir la propagation de la COVID-19. «Cette pandémie est dangereuse mais nous faisons ça par tradition», malgré le refus de l’église de participer. (…)

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Dans le déni face au COVID-19, le régime du Nicaragua mise sur l’intervention divine (point de vue du Collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua – CSPN) / 14 avril)

(….) C’est justement l’existence d’un système de santé performant et de personnel bien formé qui rend inexplicable la gestion par les autorités de la crise sanitaire actuelle autour du Covid-19. Cela met, au contraire, en évidence l’instrumentalisation politique totalement irrationnelle des préconisations faites face à la menace. Avec les mêmes arguments que Donald Trump et que Jair Bolsonaro (des modèles de progressisme, on en conviendra !), selon lesquels il faut préserver l’économie coûte que coûte, le gouvernement du Nicaragua a exclu toute mesure de confinement ou de « distanciation sociale ». Dans cette logique, un accord tripartite a été signé avec les investisseurs (principalement étrangers) et les syndicats officiels, le 25 mars. Au prétexte de protéger les travailleurs, cet accord tente surtout d’assurer la continuité du travail dans les maquilas, ces usines d’assemblage en zone franche où s’entassent des centaines de milliers de travailleuses et travailleurs (123 800 avant le début de la crise), et de préserver les intérêts de ces entreprises. (…)

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Coronavirus : la déconcertante politique sanitaire du Nicaragua (Gilles Biassette / La Croix / 24 avril)

Le Nicaragua, qui ne compterait officiellement qu’une dizaine de cas de contamination, n’a pris aucune mesure contre le Covid-19, contrairement à ses voisins. Le régime de Daniel Ortega, secoué il y a deux ans par une contestation massive, joue la carte de la normalité. L’Amérique centrale n’est pas dans l’œil du cyclone Covid-19. Les cas y sont pour l’heure assez peu nombreux : le Système d’intégration centraméricain, l’instance de coopération régionale, n’a enregistré que 6 799 cas confirmés pour les sept pays de la région, du Guatemala et du Belize, à l’ouest, jusqu’au Panamá, à l’est. Quelque 220 personnes auraient péri, dont plus de la moitié pour le seul Panamá. Pourtant, la menace est prise très au sérieux, et le retour régulier de clandestins expulsés du pays le plus touché au monde, les États-Unis, ne rassure pas. Les frontières sont donc fermées, et des mesures de confinement ont été mises en place dans tous les pays de la région. Dans tous les pays… sauf un : le Nicaragua. Aucune disposition spécifique n’a été prise et les recommandations officielles se limitent au lavage des mains. Les autorités promeuvent manifestations et fêtes populaires, et ni les parties de football ni les rencontres de baseball n’ont été suspendues. (…)

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Cuba

Cuba à l’assaut du coronavirus (Le Courrier/ Laura Hunter/ 23 mars)

Comme hier face à l’ébola, l’île a proposé son aide aux pays en difficulté face au Covid-19. L’arrivée de médecins cubains en Lombardie symbolise cette politique constante de solidarité médicale. «Va-t-on enfin se rendre compte qu’il n’y a que dans les films que les gouvernements capitalistes sauvent le monde?» Cette réaction captée sur un réseau social illustre le sentiment de beaucoup face à l’absence de soutien de l’Union européenne et des Etats-Unis envers les premiers pays les plus fortement touchés par le covid-19: la Chine, l’Iran et l’Italie. Comme à son habitude, Cuba a fait au contraire figure d’exemple. Et ce malgré une situation économique précaire depuis le renforcement des sanction étasuniennes ces deux dernières années. Symbole de cette solidarité cubaine, l’arrivée d’une brigade de médecins et d’infirmiers cubains ce weekend en Lombardie, faisant suite à la demande formulée par les autorités de la région dont le système sanitaire est en plein collapse (…)

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Des médecins cubains en Italie pour combattre le coronavirus (Loopsider/ 23 mars)

Des médecins cubains en Italie pour combattre le coronavirus

Hasta la victoria siempre contre le coronavirus.Des médecins cubains accueillis en héros en Italie.

Gepostet von Loopsider am Montag, 23. März 2020

Coronavirus : Donald Trump condamne Cuba pour sa coopération médicale (Caroline Popovic / France Info/ 28 mars)

38 pays dans le monde bénéficient de l’aide médicale de Cuba. Beaucoup d’entre eux se trouve dans la Caraïbe et en Amérique Latine. À cause de la pandémie du COVID 19, les missions des brigades médicales cubaines aux pays en difficulté augmentent, ce qui suscite l’ire du Président des USA. (…)

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Coronavirus : les médecins cubains seront autorisés à venir en Martinique (Joseph Nodin / France Info / 26 mars)

Le décret permettant aux médecins cubains de venir en Martinique sera signé demain vendredi (27 mars 2020) à Paris. L’annonce a été faite par visioconférence ce soir à la préfecture de Fort-de-France. Le texte proposé et défendu par la sénatrice Catherine Conconne avait été adopté l’an dernier. (…)

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Aide médicale de Cuba à la France :
«Nous sommes prêts à agir» rappelle Elio Rodriguez Perdomo

À Cuba, le porte-à-porte des étudiants en médecine pour traquer le coronavirus (AFP / Le Point / 1er avril)

Combien de personnes vivent ici ?”, “Vous avez eu des contacts avec des étrangers ?”, “Vous connaissez les règles d’hygiène à suivre ?”: maison par maison, 28.000 étudiants cubains en médecine répètent inlassablement ces questions, en quête de possibles cas de coronavirus. Dans le quartier du Vedado, à La Havane, la docteure Liz Caballero Gonzalez, 46 ans, accompagne deux étudiantes, chargées de parcourir chaque jour le même pâté de maison, soit 300 familles au total. (…)

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Cuba face au coronavirus, dans l’île et dans le monde (Janice Argaillot / The Conversation / 5 avril)

(…) De nombreuses informations sont diffusées par les canaux officiels, sur la transmission du Covid-19 et les moyens à mettre en œuvre pour en éviter la propagation. Chacun prend ainsi la mesure du rôle qu’il a à jouer dans la guerre contre cet ennemi invisible et finalement inconnu. Des citoyens et des cuentapropistas (Cubains qui travaillent à leur compte) se font couturiers et fabriquent des masques en tissu, car les masques chirurgicaux manquent, et chacun prend ses distances en attendant un éventuel confinement, qui serait catastrophique pour l’économie. La population cubaine comprend la gravité de la situation et réagit avec calme, même si les craintes d’une crise alimentaire sont vives. (…)

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Médicos de Cuba llegan a México para apoyar en lucha vs. COVID-19 (Político MX / 8 de abril)

La delegación cubana de médicos especialistas arribó a México para compartir prácticas y emitir recomendaciones a las autoridades sanitarias del país en materia de política pública para enfrentar el coronavirus o COVID-19. De acuerdo con Milenio, un total de 10 profesionales de la salud llegaron este lunes, día en el que el residente Andrés Manuel López Obrador anunció que ya se evaluaba solicitar el apoyo de Cuba, específicamente de enfermeras y médicos especializados en terapia intensiva para enfrentar la emergencia sanitaria. (…)

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La gestion du COVID-19 à Cuba : 9 millions de visites à domicile et un maximum de soins pour toutes et tous (Isabelle Vanbrabant / Solidaires – Belgique / 14 avril)

Les brigades médicales envoyées par Cuba en Europe, entre autres en Italie et à Andorre, font l’objet d’un grand respect au niveau international. L’île n’est pas non plus épargnée par le COVID-19. Une première infection avait été détectée le 11 mars chez un touriste italien, dans la ville animée de Trinidad. Plus de trois semaines plus tard (3 avril 2020), Cuba comptait 233 patients infectés par le coronavirus COVID-19/SARS-CoV-2, dont six sont malheureusement décédés. 2 742 personnes sont hospitalisées en observation, et 26 000 autres sont suivies à domicile par un service de soins de santé de première ligne. (…)

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Cuba asphyxiée depuis la Suisse (Laura Hunter / Le Courrier / 23 avril)

Les patients cubains du Covid-19 n’auront pas droit aux respirateurs suisses, sur ordre des Etats-Unis, à l’instar d’autres équipements médicaux. Mais le blocus exercé depuis la Suisse est aussi financier. Double peine pour Cuba. Alors que le pays mobilise actuellement des efforts importants contre le coronavirus à l’intérieur de ses frontières et bien au-delà, il doit aussi faire face au renforcement du blocus imposé par Washington et à ses effets extraterritoriaux. Parallèlement aux difficultés d’approvisionnement en nourriture, carburant et devises internationales, le gouvernement cubain se voit maintenant refuser des commandes de respirateurs artificiels et d’autres équipements médicaux nécessaires à la lutte contre le Covid-19. (…)

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